Votre recherche : "Risques professionnels"

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Revue de presse
Une circulaire vient rappeler aux responsables des établissements de la fonction publique hospitalière leurs obligations en matière de santé et sécurité au travail. Elle insiste tout particulièrement sur les conséquences et sanctions possibles en cas d'absence du document unique et rappelle que l'évaluation doit s'appuyer sur l'analyse du travail réel.
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Les arrêts de travail dus à une dépression donnent de plus en plus lieu à une déclaration d’accident du travail ou de maladie professionnelle, selon Atequacy et Singer avocats. D’où la nécessité de clarifier d’urgence la question du burn-out.
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Paul Frimat, professeur de médecine du travail et président du conseil scientifique de l'Anses, craint que la prévention primaire et l'évaluation des risques ne fassent les frais de la mise en place du compte pénibilité, et il s'interroge sur la fiche d'exposition. Il revient aussi sur les enjeux de la qualité de vie au travail et du maintien dans l'emploi.
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Le CSE a son rôle à jouer dans cette période d'épidémie de coronavirus. Qu'en est-il de ses consultations et de son action vis-à-vis des salariés ?
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Selon une étude publiée dans le BEH par Santé publique France, en 2009-2010, 12% des salariés ont été exposés à leur poste de travail à au moins une nuisance cancérogène (chimique ou non) et environ 757 000 salariés présentaient une exposition a au moins deux cancérogènes.
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L'employeur n'a plus à établir de fiche individuelle. Mais il doit toujours déterminer l'exposition de ses salariés – via des référentiels décrivant postes, métiers ou situations types – puis la déclarer aux caisses de retraite. Un décret confirmera facteurs et seuils.
Revue de presse
Parallèlement à la présentation, hier, au Conseil d'orientation des conditions de travail (COCT), des grands axes de la réforme des services de santé au travail, Eric Woerth a commenté le bilan des conditions de travail de l'année 2009, en soulignant une amélioration contrastée de la situation.
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À profession identique, les salariés ayant eu une carrière "précaire" connaissent de fortes exigences émotionnelles et un manque de reconnaissance dans leur emploi actuel, révèle une étude de la Dares, publiée en janvier. Pour les femmes, s’ajoutent des conflits de valeur et une insécurité socio-économique, et pour les hommes, un manque d’autonomie et une plus forte pénibilité physique.