Votre recherche : "Risques professionnels"

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Les métiers de l'aide et du soin présentent de nombreux risques psychosociaux. Comment faire pour qu'infirmières, aides soignantes ou intervenants à domiciles ne soient pas livrés à eux-mêmes ? Témoignages.
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À l’occasion de la présentation du bilan 2024 de la négociation collective en France, la Direction générale du travail a mis l’accent sur l’utilisation ciblée du télétravail des publics dits « fragiles ». Si cette organisation du travail se révèle être un levier stratégique de maintien dans l'emploi, elle peut également conduire à des risques d'isolement voire d’invisibilisation des salariés vulnérables.
Revue de presse
Le secteur de l'aide et des soins à domicile fait partie des secteurs les plus touchés en termes de risques psychosociaux, de part l'activité même (confrontation à la maladie, au deuil, difficultés d'organisation du travail etc.). Les professionnels s'organisent donc pour aider les organismes dans la mise en place de démarches de prévention, notamment à travers des guides prati
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Signé en décembre 2025, l'accord de Michelin sur la santé au travail prévoit d'utiliser l'intelligence artificielle pour analyser les postes de travail sur le plan ergonomique mais aussi détecter les signaux faibles concernant les risques psychosociaux. Il prévoit aussi une sensibilisation des salariés à la santé mentale. Analyse des dispositions avec notamment l'un des négociateurs du texte, Raphaël Roussy (CFDT), le président de la Mutuelle de Michelin.
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Pas de vision à long terme, davantage de travail dans des conditions "éprouvantes" et une moins bonne santé : les salariés interrogés pour les besoins du baromètre Technologia-Adeis sur la qualité de vie au travail sont pourtant plus de 70% à se dire satisfaits de leur travail.
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Même avant que l'État ne commence à se saisir du problème de l'amiante et prenne des mesures réglementaires, en 1977, pour réduire les risques, Eternit, spécialiste de l'amiante-ciment depuis 1922, ne pouvait pas ne pas savoir. Elle a commis une "faute délibérée d'une particulière gravité", juge le Conseil d'État. Ainsi, elle ne peut pas partager sa responsabilité avec l'État. Ni les coûts de l'indemnisation d'un salarié victime.