Votre recherche : "Risques professionnels"

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La lettre d'orientation signée des ministères de la santé et du travail est enfin sortie des couloirs des ministères et nous avons pu nous la procurer. Les partenaires sociaux entament vendredi leurs 3 mois de travaux au sein du GPO. L'exécutif leur pose 9 questions pour cette "première phase de réflexion et d'approfondissement", à commencer par la réorganisation du système de prévention et de santé au travail et la simplification de la réglementation applicable.
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Les accidents de la route constituent toujours la 1e cause d’accidents du travail mortels. Un risque qui n'est pas nouveau mais aucun dispositif de veille spécifique n’existait jusqu’ici pour suivre son évolution. L'INVS s'est emparé du problème.
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À l'occasion de la journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail ce 28 avril, l'Organisation internationale du travail (OIT) publie un rapport sur l'environnement psychosocial avec des estimations mondiales sur les conséquences humaines et économiques.
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Paul Frimat, professeur de médecine du travail et président du conseil scientifique de l'Anses, craint que la prévention primaire et l'évaluation des risques ne fassent les frais de la mise en place du compte pénibilité, et il s'interroge sur la fiche d'exposition. Il revient aussi sur les enjeux de la qualité de vie au travail et du maintien dans l'emploi.
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À quinze jours de la mise en place du compte pénibilité, les experts insistent sur le rôle que les branches professionnelles ont à jouer. Réunis à Paris hier pour en discuter, ils ont jugé qu'elles devaient guider les entreprises via des "référentiels métiers", et œuvrer à la simplification du dispositif, jugé trop compliqué, parfois même incohérent.
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La stratégie nationale de santé 2018-2022 compte énormément sur les services de santé au travail : pour la prévention en milieux professionnels, mais pas que. Ils ont également un rôle à jouer dans la lutte contre la désinsertion des malades ou la perte d'autonomie des personnes âgées.
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Les TMS, même en baisse de 4,1%, représentent toujours la plus grosse part des maladies professionnelles reconnues, avec les maladies de l'amiante. En revanche, la reconnaissance de cancers augmente, ainsi que celle du syndrome d'épuisement professionnel.
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Les technologies numériques se multiplient dans l'environnement professionnel et peuvent être à l'origine de facteurs de RPS tels que l'augmentation de la charge de travail, le manque d'autonomie, l'isolement, la déqualification, etc. L'EU-OSHA a mené une enquête sur cette problématique.