Votre recherche : "Risques professionnels"

4633 résultats
A la une
Le tribunal administratif de Cergy-Pontoise juge la probabilité que l'hypersensibilité électromagnétique contractée par un fonctionnaire soit en rapport avec son travail suffisante pour que son employeur reconnaisse la maladie professionnelle.
A la une
Les PSES, poussières dites sans effet spécifique, sont toutes les poussières pour lesquelles il n'a pas encore été démontré une toxicité précise, en fonction de la substance. Elles ne sont pas pour autant inoffensives, allant se loger dans les alvéoles pulmonaires. À la demande de la DGT en 2015, l'Anses propose de nouvelles valeurs limite d'exposition, qui viseraient notamment à mieux protéger les travailleurs du métro.
A la une
Il y a trois ans, plusieurs associations de préventeurs ont élaboré un livre blanc dressant un état des lieux de la coordination SPS. Leurs recommandations pour faire progresser la mission des coordonnateurs ont-elles pu être concrétisées ? Sont-ils davantage reconnus ? Il y a du mieux, même si les progrès sont encore timides.
A la une
De nombreux employeurs ont mis en place une cellule d'écoute pour leurs travailleurs qui expriment un mal-être. Mais le soutien individuel n'est pas l'unique objectif. Une enquête du CEET menée dans le centre d'écoute d'une grande collectivité révèle que certains témoignages inquiétants justifient la rupture de la confidentialité, exposant leur auteur à une enquête interne.
A la une
Prévue par la loi EGAlim du 30 octobre 2018, l'ordonnance relative à la séparation des activités de vente et de conseil à l'utilisation des produits phytosanitaires et au dispositif de certificats d'économie de tels produits est désormais publiée.
A la une
Emmanuel Macron a promis, à propos de la contamination au chlordécone, le lancement dans les prochains jours de "la procédure d'ouverture du registre des maladies professionnelles". Première étape attendue : remise d'un rapport de l'Anses sur les liens entre l'exposition au pesticide et la pathologie.
A la une
Le tribunal des affaires de sécurité sociale de Guéret aura été le premier à devoir étudier la question de la reconnaissance en maladie professionnelle de la borreliose de Lyme, transmise par les tiques, pour un salarié de la fédération départementale des chasseurs, au titre du tableau 5bis du régime agricole. Infirmant le refus de prise en charge de la MSA, les juges réfutent la confusion possible de diagnostic.