Votre recherche : "Risques professionnels"

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Le blian pour 2011 de l'activité des inspecteurs du travail l'atteste une nouvelle fois : la santé sécurité reste leur premier domaine d'intervention. Neuf fois sur dix les inspecteurs du travail relèvent une infraction au Code du travail lors de leurs interventions en entreprise.
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Kelly Services, réseau international d'intérim et de recrutement, a mené une enquête sur la santé des travailleurs. Certains facteurs, comme le manque de reconnaissance et la pression, influent négativement sur leur santé. Ces risques l'emportent aujourd'hui sur les contraintes physiques.
Revue de presse
Les masques de protection respiratoire protègent-ils bien des virus ? Peut-on réinfecter quelqu'un en éternuant dans un masque souillé ? Remet-on des agents infectieux en suspension en les manipulant ? Autant de questions pour lesquelles, Isabelle Balty de l'INRS fait un point des dernières études dans un document paru dans la revue Hygiène et sécurité au travail.
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La question de la pénibilité fait souvent penser, de prime abord, à la notion de contraintes d'une situation de travail. Mais la pénibilité recouvre en réalité plusieurs facettes. Au-delà de la contrainte d'exposition, le ressenti du salarié joue et doit aussi être considéré, comme l'explique Alain Carbonne-Blanqui, médecin du travail au CIST47 dans la région d'Agen.
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Les intérimaires constituent une véritable population à risque dans l'entreprise. Souvent appelés en urgence, ils doivent faire face au stress et à un manque d'informations. Pour contrer ce phénomène, Dorothée Abbas, ingénieur conseil chez Solenvies, donne quelques pistes.
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En partenariat avec la Cram Nord-Picardie, l'AFNOR organise des ateliers de sensibilisation aux risques liés à la santé et à la sécurité au travail, qui s'inscrivent dans un programme collectif d'accompagnement.
Revue de presse
Accusées d'être à l'origine de certains suicides de salariés, les entreprises sont tentées de produire devant la justice, comme l'a fait Renault, des expertises psychiques montrant que ces salariés avaient un profil fragile et donc à risque. Ces "autopsies psychiques" commanditées par les CHSCT posent problème, estime une association.