Votre recherche : "Risques professionnels"

4617 résultats
A la une (brève)
Revue de presse
C'est en 2009, suite à des signalements sur l'utilisation en milieu professionnel d'un enduit fabriqué à partir de talc suspecté de contenir des fibres d'amiante que l'Anses a été saisie. Le but : faire le point sur la composition en fibres minérales, et en fragments de clivage, des talcs, et sur les risques sanitaires. L'agence publie son étude et formule des recommandations.
A la une
La Cour de cassation a reconnu le 11 mai dernier, pour la première fois, l'existence d'un préjudice d'anxiété pour des salariés exposés à l'amiante mais n'ayant pas pour l'instant développé de maladie. Pour Jean-Paul Teissonnière, avocat au Barreau de Paris, il s'agit d'une "réelle avancée", même s'il déplore la non reconnaissance du préjudice économique.
A la une
L'INRS publie ses recommandations pour la conception d'installations de récupération de déchets. Le texte fourmille de bonnes pratiques pour réduire des risques hétérogènes de troubles musculo-squelettiques, de chute ou de collision.
A la une
L’évaluation des risques des produits cosmétiques est souvent centrée sur les consommateurs. Pourtant, les professionnelles du soin et de l’esthétique en sont aussi des utilisatrices régulières. Mais les études relatives à leur exposition restent peu nombreuses.
A la une
La ministre du travail, Élisabeth Borne, souhaite impliquer les entreprises dans les campagnes de vaccination contre la Covid-19. Si les grands groupes, aguerris aux campagnes anti-grippe saisonnières, répondent présents, tous ne sont pas sur la même longueur d’onde. Des points de vigilance subsistent, en particulier logistiques, juridiques et même éthiques.
A la une
La Cour de cassation l'affirme clairement : en cas d'exposition au risque chez plusieurs employeurs, les conditions de délai de prise en charge s'apprécient au regard de la totalité de la durée d'exposition. Une jurisprudence inédite car si ce principe paraît aller de soi, il n'avait jamais été énoncé aussi clairement.
A la une
Après cinq années de luttes et de procédures, les anciens salariés d'Ascometal (aujourd'hui Novasco) ont obtenu fin novembre le versement de 10 000 euros chacun à titre de dommages-intérêts en réparation d'un préjudice d'anxiété liée à une exposition à l'amiante.