Votre recherche : "Risques professionnels"

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L'arrêté du 5 mars 2014, paru hier au Journal officiel, prévoit de nouvelles dispositions relatives à la sécurité des canalisations de transport de matières dangereuses, en particulier celles traversant les zones urbanisées. Il remplace l'arrêté "multifluide" du 4 août 2006.
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Le comité opérationnel sur les ondes de téléphonie mobile (Copil) a remis ses deux rapports hier au Gouvernement. Il ressort notamment qu'au vu des simulations réalisées, un abaissement des niveaux d'exposition aux ondes nécessiterait de multiplier le nombre d'antennes «par un facteur au minimum égal à trois».
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Un avis de la DGPR fournit aux exploitants des éléments sur les actions à mener à l'occasion du réexamen de leur étude de dangers, ainsi que sur la formalisation du processus, la gestion des informations sensibles ou encore les échéances applicables.
Revue de presse
Si le système de signalement des infections nosocomiales est efficace et a notamment permis de détecter plusieurs risques précédemment méconnus, il peut encore être amélioré. C'est ce qui ressort du bulletin hebdomadaire de l'Institut de veille sanitaire (InVS) qui propose des pistes d'action.

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Quelques mois avant le premier salon Préventica de 2010 sur la maîtrise des risques et de la prévention qui se déroulera à Marseille, les organisateurs ont présenté les grandes lignes et tendances de Préventica pour l'année qui vient. Au programme: 120 conférences, 400 exposants et une nouveauté avec un espace dédié aux problématiques des établissements de santé.
Revue de presse
"L'alcool reste la substance psychoactive la plus consommée et problématique pour le milieu professionnel", rappellent la Société française d'alcoologie (SFA) et la Société française de médecine du travail (SFMT) qui publient un document de référence sur les conduites addictives en milieu de travail. Avec, pour la première fois, des recommandations sur la gestion d'une crise.
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L'expert mandaté par le CHSCT pour une expertise "risque grave" ne peut pas prétendre être dépositaire du secret médical tel que défini par la code de la santé publique. Il ne peut donc pas exiger d'intervenir dans tous les lieux d'un hôpital, notamment au bloc opératoire et lors des staffs des équipes médicales.