Votre recherche : "Risques professionnels"

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Toute la difficulté de prévenir l'allergie professionnelle réside dans le fait que la plupart du temps, on ignore à quel "agent sensibilisant" elle est due. Il faut dire qu'un simple désinfectant peut en contenir jusqu'à 200 ! Cela ne doit pas empêcher les entreprises d'appliquer quelques règles de base.
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Le Conseil général de l'économie, de l'industrie, de l'énergie et des technologies (CGEIET) vient de publier un rapport sur l'organisation de l'alerte, de l'information et de la gestion de crise en cas d'accident industriel dans la perspective de la création d'une force d'intervention rapide. Ce rapport fait suite à l'incident de janvier à l'usine Lubrizol de Rouen.
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Vendredi dernier, les sénateurs ont débattu de l'article 44 sur la réforme de la médecine du travail. En séance, ils ont maintenu le retour de la visite d'aptitude pour tous déjà acté en commission, et ont revu le périmètre de l'obligation de reclassement. Mais ça n'est pas tout.
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La règlementation impose aux travailleurs manipulant des fluides frigorigènes de posséder une attestation d'aptitude. L'obligation d'attestation, qui aurait dû entrer pleinement en vigueur en juillet 2009, a bénéficié d'un délai de transition. Celui-ci prend fin au 4 juillet 2011, mais dès le 1er janvier les entreprises sont soumises à certaines exigences.
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L'exposition aux bioaérosols (bactéries, spores, endotoxines) et les risques liés sont connus pour les travailleurs de l'assainissement, des déchets ou encore des céréales. Deux études récentes révèlent que ce risque est loin d'être négligeable pour d'autres professions, jusqu'à présent peu étudiées : les dentistes et le maraîchage.
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Trois méthodes peuvent être utilisées par les exploitants pour associer des rubriques 4 000 aux déchets dangereux et ainsi les prendre en compte dans le calcul du statut Seveso d'un établissement, comme le prévoit la réglementation.
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La cour d'appel de Paris a suspendu un projet de restructuration et de plan social dans un grand groupe car, selon elle, les risques psychosociaux (en particulier la charge de travail) n'avaient pas été dûment évalués.