Votre recherche : "Risques professionnels"

4640 résultats
A la une
Jusqu'à décembre dernier, il était possible de déroger à l'interdiction d'affecter des mineurs à des travaux les exposant à des poussières d'amiante. C'est toujours le cas, seulement pour les opérations générant un empoussièrement de niveau 1.
Revue de presse
L'InVs vient de publier le bilan sur la surveillance des accidents avec exposition au sang (AES) dans les établissements de santé français en 2008. Il apparaît notamment que le nombre d'AES a baissé.
A la une
Sans tabou quant à leur sensibilité à la santé au travail, trois dirigeants de PME témoignent, lors du congrès de la Self à Bordeaux, de leur prise en compte de ces questions avec leurs équipes. L'un a fait la rencontre de l'ergonomie après un courrier quelque peu inquiétant de la Carsat, quand le second tire sa prise de conscience de sa propre expérience de "gladiateur", et que le troisième cherche la clé pour arrêter le turn-over.
A la une
Des bâtiments confinés, ou le renouvellement de l'air s'opère peu, sont souvent à l'origine du syndrôme des bâtiments malsains (SBM). Dorothée Marchand, psychologue environnementale, a décrit lors de la présentation au congrès Santé-Environnement de Paris, un cas de SBM survenu dans une école bretonne et ses conséquences sur les personnes.
Revue de presse
Nombre de gaz frigorifiques reconnus comme agents de destruction de la couche d'ozone sont progressivement retirés du marché. Les HCFC, par exemple, devront disparaître d'ici 2015 de la plupart des applications agroalimentaires, logistiques, en distribution ou en restauration. Des solutions de remplacements arrivent sur le marché dans tous les secteurs.
Paroles de
Il y a un an, Canon France s'est doté d'une charte intitulée "se donner les moyens de redécouvrir le travailler mieux". Objectif ? Prévenir les risques psychosociaux. Jacques Le Gall, Secrétaire général de Canon France revient sur cette charte qui a valu à l'entreprise de recevoir le trophée "Mieux vivre en entreprise" en décembre dernier.
A la une
Dans une lettre en réponse à la CFE-CGC, l'Ordre national des médecins estime que seul le médecin du travail est habilité à demander un dépistage de consommation de stupéfiants. L'employeur ne peut prévoir de tests obligatoires dans le règlement intérieur ni exiger la communication des résultats.