Votre recherche : "Risques professionnels"

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Alors que les branches tardent à sortir les référentiels devant guider les entreprises sur l'application du compte pénibilité, Maria Le Calvez, experte risques physiques chez Secafi, appelle CE et CHSCT à travailler ensemble.
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C'est dans le contrat de mise à disposition que l'entreprise utilisatrice indique à l'entreprise de travail temporaire à quels facteurs de pénibilité l'intérimaire est exposé au-delà des seuils. Il revient ensuite à cette dernière d'établir la fiche individuelle de prévention des expositions.
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A l'occasion de l'ouverture du 8eme congrès national du réseau des préventeurs et ergonomes des collectivités territoriales (ResPECT), Elie Maroglou, son président nous présente l'association et les enjeux actuels qui animent les collectivités en matière de santé-sécurité.
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La loi portant réforme des retraites, publié au Journal officiel hier, crée le compte personnel de prévention de la pénibilité qui sera mis en place à partir de 2015. Il sera financé par les entreprises. Sa mise en place effective est soumise à la parution de nombreux décrets.
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Face à la montée des troubles musculo-squelettiques, le secteur de la propreté a voulu réagir. La FEP (Fédération des entreprises de propreté) a mis en œuvre un programme TMS de branche auprès des entreprises de propreté, des donneurs d'ordre et des concepteurs de bâtiment.
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Des employeurs réclament à leur service de santé au travail de calculer leur cotisation en fonction du nombre de salariés équivalents temps plein, et non "per capita". Au milieu du ring : la Fédération du service aux particuliers et Presanse.
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C'est dans le contrat de mise à disposition que l'entreprise utilisatrice indique à l'entreprise de travail temporaire à quels facteurs de pénibilité l'intérimaire est exposé au-delà des seuils. Il revient ensuite à cette dernière d'établir la fiche individuelle de prévention des expositions.
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Parmi les pays européens étudiés par Eurogip, la France aurait le plus fort taux de reconnaissance de maladies professionnelles, notamment en matière de TMS. Là où l'Allemagne déclare 3 cas, elle en reconnaît 377. La France n'est pourtant pas à l'abri de la sous-déclaration, en dépit d'une forte présomption d'imputabilité.