Votre recherche : "Risques professionnels"

4604 résultats
A la une
Face au besoin croissant de professionnalisation des acteurs en santé au travail, notamment dans le BTP qui est un secteur risqué, l'OPPBTP et l'IHIE-SSET-Cnam* ont développé en partenariat une Licence Professionnelle Santé sécurité BTP. Présentation.
A la une
Paul Frimat, professeur de médecine du travail et président du conseil scientifique de l'Anses, craint que la prévention primaire et l'évaluation des risques ne fassent les frais de la mise en place du compte pénibilité, et il s'interroge sur la fiche d'exposition. Il revient aussi sur les enjeux de la qualité de vie au travail et du maintien dans l'emploi.
A la une
Lancée en 2007, l'association Picardie Santé Travail est un exemple réussi de coopération entre acteurs de services inter-entreprises de santé au travail (SIST). A l'occasion de Préventica, Carole Pila, présidente et Julien Bigo, intervenant (photo), ont présenté l'originalité d'une telle structure.
A la une
Dans le cadre d'une réorganisation, l'employeur ne doit pas minimiser les conséquences de celle-ci sur la santé et la sécurité de ses salariés. S'il n'évalue pas les risques, il s'expose à la suspension de sa mesure et à une condamnation pour violation de son obligation de sécurité de résultat.
A la une
L'ISO 45001 pour la santé-sécurité au travail, est disponible depuis le 12 mars. Véritable système de management, elle repose sur l'amélioration continue et le processus "plan, do, check, act". Parmi les points notables : la participation active des travailleurs ; la nécessité d'évaluer tous les risques, y compris ceux liés au système même ; l'intégration de la chaîne de sous-traitance et d'approvisionnement. Synthèse.
A la une
En plus de l'organisation du travail permettant de respecter les enjeux sanitaires et de la mise en œuvre opérationnelle des règles de distanciation et mesures barrières, les employeurs ont tout intérêt à s'occuper de la santé psychique de leurs équipes, alerte le cabinet de conseil Éléas. Le temps collectif de récupération sera essentiel, et durera sans doute plusieurs semaines, pour reconstituer des collectifs performants.
Paroles de
Paul Frimat, professeur de médecine du travail et président du conseil scientifique de l'Anses, craint que la prévention primaire et l'évaluation des risques ne fassent les frais de la mise en place du compte pénibilité, et il s'interroge sur la fiche d'exposition. Il revient aussi sur les enjeux de la qualité de vie au travail et du maintien dans l'emploi.