Votre recherche : "Risques professionnels"

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Face au besoin croissant de professionnalisation des acteurs en santé au travail, notamment dans le BTP qui est un secteur risqué, l'OPPBTP et l'IHIE-SSET-Cnam* ont développé en partenariat une Licence Professionnelle Santé sécurité BTP. Présentation.
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Paul Frimat, professeur de médecine du travail et président du conseil scientifique de l'Anses, craint que la prévention primaire et l'évaluation des risques ne fassent les frais de la mise en place du compte pénibilité, et il s'interroge sur la fiche d'exposition. Il revient aussi sur les enjeux de la qualité de vie au travail et du maintien dans l'emploi.
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Lancée en 2007, l'association Picardie Santé Travail est un exemple réussi de coopération entre acteurs de services inter-entreprises de santé au travail (SIST). A l'occasion de Préventica, Carole Pila, présidente et Julien Bigo, intervenant (photo), ont présenté l'originalité d'une telle structure.
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Dans le cadre d'une réorganisation, l'employeur ne doit pas minimiser les conséquences de celle-ci sur la santé et la sécurité de ses salariés. S'il n'évalue pas les risques, il s'expose à la suspension de sa mesure et à une condamnation pour violation de son obligation de sécurité de résultat.
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En plus de l'organisation du travail permettant de respecter les enjeux sanitaires et de la mise en œuvre opérationnelle des règles de distanciation et mesures barrières, les employeurs ont tout intérêt à s'occuper de la santé psychique de leurs équipes, alerte le cabinet de conseil Éléas. Le temps collectif de récupération sera essentiel, et durera sans doute plusieurs semaines, pour reconstituer des collectifs performants.
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Les centres de gestion de la fonction publique territoriale (CDG) tirent la sonnette d'alarme. Ils peinent à recruter des médecins du travail. Et toutes les solutions alternatives sont "hors la loi"...
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Les arrêts de travail dus à une dépression donnent de plus en plus lieu à une déclaration d’accident du travail ou de maladie professionnelle, selon Atequacy et Singer avocats. D’où la nécessité de clarifier d’urgence la question du burn-out.
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Selon une étude publiée dans le BEH par Santé publique France, en 2009-2010, 12% des salariés ont été exposés à leur poste de travail à au moins une nuisance cancérogène (chimique ou non) et environ 757 000 salariés présentaient une exposition a au moins deux cancérogènes.