Votre recherche : "Risques professionnels"

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En mars dernier, des syndicalistes se sont réunis pour plancher sur la santé au travail. Ils dénoncent, entre autres nombreuses choses, une sous-traitance du risque et la sous reconnaissance des troubles psychiques en maladies professionnelles.
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Le régime juridique du préjudice d’anxiété, notamment via son élargissement à d’autres substances que l’amiante, évolue tout doucement ces dernières années. Pour autant, le sujet ne semble pas atteindre les​​​​ salariés ​exposés au risque chimique.
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Dans un rapport publié le 15 octobre, l'Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail (EU-OSHA) éclaire les défis pour la santé mentale dans le secteur de la santé et des soins sociaux de l'UE durant la pandémie de Covid-19 et propose des stratégies pour leur prévention et gestion.
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Pour la première fois depuis environ 25 ans, aucun accident majeur au sens de la réglementation Seveso n’a été déclaré en 2024, rapporte la DGPR dans le dernier bilan de l’inspection des ICPE pour 2024 présenté le 16 mai. Moins d’incidents et d’accidents ont par ailleurs été recensés pour toutes les installations classées.
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Le suivi médical des salariés se divise désormais en deux voies distinctes. Le suivi standard est jalonné par les VIP, visites d'information et de prévention, quand certains travailleurs, à commencer par ceux œuvrant sur des "postes à risque" listés par l'employeur, voient le médecin du travail plus souvent, pour un examen d'aptitude.
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Bien qu'elle dispose d'avantages en matière de productivité, la gestion des travailleurs par l'IA peut aussi être à l'origine de RPS. Pour son déploiement, l'EU-Osha préconise notamment une approche axée sur l'humain, sur la participation des travailleurs et sur un système robuste de prévention pour allier technologies et SST.
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Suite à la découverte d’amiante dans des carrières alluvionnaires par le BRGM, les autorités ont lancé l’alerte auprès des exploitants leur intimant de prendre des mesures d’urgence, notamment pour la sécurité de leurs salariés. Les fabricants de granulats assurent que leurs tests étant négatifs, il n’y a pas lieu de définir un mode opératoire particulier et préfèrent attendre les analyses plus précises du BRGM.