Votre recherche : "Risques professionnels"

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La crise sanitaire a eu des conséquences sur la santé mentale du personnel hospitalier. En cause : le stress et la fatigue dus à la désorganisation, l'anxiété liée à la peur de contracter le virus, ou encore la souffrance de mal faire son travail. L'activité dégradée a aussi parfois accentué des risques psychosociaux préexistants.
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Et si vous utilisiez les chiffres d'Evrest ? Cela permet de comparer les indicateurs santé au travail de votre entreprise et les données au niveau national, dans votre secteur d'activité. Auprès dirigeants de l'entreprise, cette comparaison peut être un argument de poids pour faire de la prévention. Avec les précautions d'emploi qui s'imposent. Retour d'expérience dans un CHU.
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Le Conseil d'État vient de valider la possibilité pour un supérieur hiérarchique de pratiquer un test salivaire de dépistage de drogues sur un salarié, sans intervention d'un professionnel de santé. À condition toutefois que les modalités de ce test soient prévues par le règlement intérieur, ce dépistage devant être réservé aux salariés occupant un poste à risque et ces derniers devant pouvoir demander une contre-expertise médicale.
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De nombreux employeurs ont mis en place une cellule d'écoute pour leurs travailleurs qui expriment un mal-être. Mais le soutien individuel n'est pas l'unique objectif. Une enquête du CEET menée dans le centre d'écoute d'une grande collectivité révèle que certains témoignages inquiétants justifient la rupture de la confidentialité, exposant leur auteur à une enquête interne.
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L'attitude ambiguë d'une salariée qui participe volontairement à un jeu de séduction réciproque exclut la qualification de harcèlement sexuel. Toutefois, les SMS à connotation sexuelle de son supérieur hiérarchique constituent malgré tout une faute.
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Outil de prévention secondaire s'il est réalisé régulièrement, de prévention tertiaire si on le dégaine en cas de cluster, à quoi sert le test antigénique en entreprise ? Comment s'y prendre ? Avec l'aide de quels professionnels ? À quelles conditions ?
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Empreinte digitale, reconnaissance de l'iris, authentification vocale... Pour restreindre l'accès aux lieux de travail ou à du matériel dangereux, certains employeurs utilisent les données biométriques de leurs salariés. Une technologie qui comporte des risques, notamment de piratage. La Cnil a publié jeudi un règlement type qui impose les pratiques à adopter.