Votre recherche : "Risques professionnels"

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Revue de presse
Dans une récente étude publiée par le cabinet Alma consulting group, il ressort que 23% des entreprises sondées mettent en place des actions concrètes pour lutter contre l'absentéisme. Mais toutes n'ont pas la même efficience. Le point sur ce qui marche et ne marche pas.
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Dans un arrêt du 1er décembre, la Cour de cassation fait entrer le toluène (solvant couramment employé à la place du benzène) dans le cadre des produits pouvant provoquer des hémopathies au titre du tableau n° 4 des maladies professionnelles.

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Jeudi dernier, la société française des hygiénistes du travail (SOFHYT) tenait son forum annuel. L'occasion de s'interroger sur le métier et sa place, tant dans l'entreprise qu'en relation avec les autres préventeurs. L'occasion aussi de souligner l'importance de la certification internationale des hygiénistes, sésame pour une meilleure reconnaissance de la profession.
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Hier s'est ouvert à Bourg-en-Bresse le procès intenté par la famille d'un ouvrier ayant travaillé durant une vingtaine d'années au contact du goudron et du bitume et décédé en 2008 à la suite d'un cancer de la peau. Son ancien employeur, la société Eurovia, filiale du groupe Vinci, est poursuivie pour "faute inexcusable".
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L'Association des familles victimes du saturnisme (AFVS) vient de saisir le Conseil d'Etat d'une requête en annulation d'un décret modifiant le tableau n°1 des maladies professionnelles dues au plomb et à ses composés. Elle entend dénoncer une rédaction qui remettrait en cause selon elle le principe de présomption d'imputabilité.
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"En règle générale, la santé n'est jamais le point d'entrée vers les problématiques de prévention ou de sécurité au travail dans les exploitations", explique l'ergonome Maryline Mallot, qui intervient dans le monde agricole. Par manque de recul sur leur activité, à cause d'une charge de travail particulièrement importante, les agriculteurs ont du mal à parler de la pénibilité.
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Le projet de loi sur le dialogue social veut "rationnaliser" les négociations obligatoires en les compilant en trois blocs. L'un serait consacré à la qualité de vie au travail, regroupant entre autres l'articulation vie privée / vie professionnelle et la prévention de la pénibilité.