Votre recherche : "Risques professionnels"

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La fondation d'entreprise Novartis en association avec le cabinet GII présentait hier à la presse une offre de formation originale : le management de la vulnérabilité au travail, ou comment gérer les collaborateurs malades ou aidants de personnes malades.
Revue de presse
Avec 2 millions d'accidents mortels et 330 millions d'accidents du travail qui continuent à se produire chaque année, l'étude de l'OIT (Organisation Internationale du Travail) publiée récemment, souligne que des efforts continus et répétés sont essentiels.
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Pendant le pic de grippe, l'employeur qui n'aura pas mis en oeuvre des mesures préventives s'exposera à l'exercice du droit de retrait par ses salariés. En cas de décès, il pourrait même être poursuivi. C'est l'avis d'Eric Rocheblave, avocat en droit du travail.
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La simple allusion au fait que le salarié porte des accusations infondées contre sa hiérarchie suffit à rendre le licenciement nul. Alors, prudence au moment de rédiger la lettre de notification.
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A travers une initiative originale, "l'Ergotour", la société nordiste Norpac, filiale BTP du groupe Bouygues, a décidé de sensibiliser ses travailleurs aux bonnes postures directement sur leurs chantiers. Lancée en avril dernier, cette première édition est une nouveauté pour l'entreprise.
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La loi travail réaffirme l'obligation de repérage avant travaux sur les chantiers susceptibles d'exposer les travailleurs à de l'amiante. Pour Sylvie Lesterpt, il faut aussi revoir la formation des opérateurs chargés de ce repérage. Un "chantier réglementaire" sur le sujet (notamment) va s'ouvrir.
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Les maladies professionnelles tuent six fois plus de personnes que les accidents industriels... Et pourtant la place qui leur est laissée dans les médias ou dans les moyens alloués est bien moindre. Dans son rapport sur le sujet, l'OIT souhaite que la lutte contre cette pandémie devienne une priorité pour les programmes de santé-sécurité au travail.
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Les industriels, craignant la suspicion de l'opinion publique, se montrent réticents face à la déclaration obligatoire des nanoparticules, qu'ils estiment complexe. Les associations souhaiteraient au contraire accéder à plus de détails. Patricia Blanc, du ministère de l'Écologie, rappelle que c'était une première, qui a vocation à évoluer en fonction des questions soulevées.