Votre recherche : "Risques professionnels"

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Revue de presse
12 % des salariés ont été amené à interrompre ou refuser une tâche pour préserver sa santé ou sa sécurité. C'est ce qui ressort de l'enquête Sumer 2010 dont la Dares vient de publier les enseignements.
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Travailler le soir, la nuit, le week-end… Cela concerne, en France en 2017, près de 13 millions de personnes. Le travail le samedi est le plus fréquent, et il se cumule bien souvent avec celui du dimanche. Qu'ils soient militaires, pompiers, boulangers, ou qu'elles soient infirmières, caissières ou aides à domicile – car les métiers les moins mixtes sont les plus touchés –, toutes et tous sont bien souvent là pour assurer une continuité de service.
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"La création du compte personnel de prévention de la pénibilité est une opportunité pour mieux articuler les questions d'emploi, les ressources humaines, la santé-sécurité, et le travail", estime Olivier Liaroutzos, de l'Anact, qui se prépare à accompagner les entreprises, en travaillant notamment sur l'organisation du travail. Pour d'abord prévenir l'usure.
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Devant ses collègues ingénieurs hospitaliers de France, Thierry Guilmin, ingénieur gestion des risques techniques à l'AP-HP, a récemment présenté les avancées permises par le nouveau plan amiante des hôpitaux de Paris. Un travail pointu qui tente de lever les écueils des chantiers liés à l'amiante.
Revue de presse
C'est bien connu, les "cochonneries" rendent sourd. Or, à en croire les juges de Lons-le-Saunier, il ne s'agit pas seulement là d'une idée reçue. Le tribunal des affaires de sécurité sociale a en effet reconnu un porcher, devenu sourd en nourrissant les cochons, comme étant victime d'une faute inexcusable de son employeur.
Revue de presse
Lundi, un comité d'experts a remis au ministre du travail un rapport sur le suivi des risques psychosociaux au travail. Le rapport préconise de mettre en place des indicateurs nationaux pour suivre six facteurs de risques psychosociaux au travail.
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La dépersonnalisation ne pourrait-elle pas être une cause à retenir dans le cadre des risques psychosociaux dans l'entreprise ? C'est ce que pense un certain nombre de chercheurs. Ceux-ci constatent une forte disparité concernant la forme prise par un burn-out selon les professions : la dépersonnalisation serait plus forte par exemple chez les infirmiers.