Votre recherche : "Risques professionnels"

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Dans le cadre de la recherche sur l’exposome, les chercheurs de l’Ineris élaborent des modèles biomathématiques pour prédire les effets toxiques des expositions aux substances chimiques sur les différents tissus humains. Les premiers résultats interrogent la pertinence des données de biosurveillance classiquement utilisées pour mesurer l’imprégnation des populations. Développés initialement pour mieux connaître les risques associés aux pollutions environnementales, ces outils de toxicologie pourraient aussi être utilisés pour évaluer les expositions professionnelles.
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La loi pour renforcer la prévention en santé au travail du 2 août 2021 a créé le statut de médecin praticien correspondant. Il peut, en lien avec le médecin du travail, contribuer au suivi individuel classique des travailleurs pour le compte d'un SPSTI. Les modalités de son intervention ont été précisées par un décret du 27 décembre 2023.
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Si certaines Carsat tentent de les mobiliser à cette disposition du code du travail, peu d’entreprises ont aujourd’hui fait le choix de désigner et former des salariés compétents en santé-sécurité au travail. Des spécialistes HSE ont dernièrement exprimé leur incrédulité quant aux compétences SST de salariés qui ne sont formés que pendant 3 jours, selon le référentiel en vigueur.
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En complément de la surveillance dans l’air, la biosurveillance est une approche pertinente pour certains agents chimiques dangereux. L’EU-OSHA donne des lignes directrices pour la mise en place de cette surveillance biologique, avec une annexe dédiée au plomb pour lequel les valeurs de référence viennent d’être renforcées.
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"C'est notre positionnement et on essaiera de le maintenir jusqu'au bout", affirme la secrétaire d'État Christelle Dubos, se déclarant vivement opposée à la proposition de Charlotte Lecocq de séparer les fonctions de conseil et de contrôle qu'ont aujourd'hui les agents des Carsat en santé au travail. La discussion qui doit s'ouvrir dans les jours qui viennent s'interrogera d'abord sur l'efficacité de l'organisation des services de santé au travail, indique-t-elle. "250 SSTI, est-ce que ce n'est pas trop ?"
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Le rapport Lecocq préconise de fondre les services de santé au travail dans des structures régionales. Les intéressés sont globalement contre. Pour se défendre, ils mettent en lumière leurs actions. Une journée portes ouvertes s'est tenue le 12 mars.