Votre recherche : "loi santé travail"

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François Hollande a ouvert hier la conférence sociale. La question des retraites a imprégné tous les échanges, avec notamment la prise en compte de la pénibilité. La table ronde sur les conditions de travail a plus consisté hier en un bilan des dossiers en cours. Aujourd'hui, il s'agit de se pencher très précisément sur les risques professionnels et la santé au travail.
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Au Québec, l'approche de santé publique a été privilégiée à l'approche médicale individuelle. Mais comment la santé des travailleurs est-elle protégée dans un système qui ne repose pas sur les notions d'aptitude et d'inaptitude ?
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Olivier Sévéon forme les élus du personnel, membres de CE et de CHSCT, après avoir été expert pour ces deux instances depuis 1983. Il porte un regard très critique sur le projet de loi réformant le dialogue social. Ce texte risque de diluer et de fragiliser le CHSCT, soutient-il. Entretien.
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Dès ce matin, les députés examinent à nouveau dans l'hémicycle le projet de loi Sapin II, avec ses protections supplémentaires pour les lanceurs d'alerte. Une procédure graduée est prévue, du signalement à l'employeur au moment où l'alerte peut être publique.
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Paul Frimat, professeur de médecine du travail et président du conseil scientifique de l'Anses, craint que la prévention primaire et l'évaluation des risques ne fassent les frais de la mise en place du compte pénibilité, et il s'interroge sur la fiche d'exposition. Il revient aussi sur les enjeux de la qualité de vie au travail et du maintien dans l'emploi.
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Parce qu'il faut convaincre un employeur d'adapter un poste, parce qu'il faut le rassurer sur l'absence de son salarié… L'envie peut être forte, pour un médecin du travail ou le SST, de dévoiler des informations sur l'état de santé du salarié. Faisons le point sur ce secret professionnel.
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Selon le code du travail, le travail de nuit doit être exceptionnel. Il peut être mis en place par un accord collectif. Si des salariés et organisations syndicales, estiment que le travail de nuit dans leur entreprise, en dépit de deux accords en vigueur n'est pas licite, revient-il à l'employeur de prouver que le travail de nuit se justifie ? Non, répondent les juges dans cette affaire qui a inspiré les ordonnances travail.