Suicides : les fractions attribuables aux facteurs psychosociaux au travail seraient «substantielles»
Selon les résultats d’une étude* du projet Stressjem présentée le 30 septembre par la chercheuse de l’Inserm, Isabelle Niedhammer, lors de la rencontre scientifique organisée par la Dares et l’Anses au ministère du travail « Les (nouveaux) enjeux de la santé au travail », le risque de suicide** serait augmenté « d’environ 30 % » chez les salariés français exposés au job strain (fortes exigences de travail ou demande psychologique, faible contrôle sur son travail) et à l’iso-strain (fortes exigences de travail ou demande psychologique, faible contrôle sur son travail et faible souti