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Chronique
Michel Llory, spécialiste en facteurs humains et organisationnels, décortique, chaque mois pour ActuEL-HSE les croyances, les discours et les processus qui sous-tendent la prévention des risques aujourd'hui. Ce mois-ci, il constate une fois de plus que l'"erreur humaine", l'arbre qui cache la forêt, reste ancrée comme un paravent contre l'analyse de l'organisation.
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La Cour de cassation estime, dans un arrêt récent, que l'état d'ébriété d'un salarié sur le lieu de travail ne constitue pas automatiquement une faute grave. Tout dépend en la matière des circonstances.
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Depuis 2007, le syndicat national des ingénieurs des travaux publics de l'Etat et des collectivités territoriales (SNITPECT –FO) alerte sur le caractère "insensé" de la Révision générale des politiques publiques et ses conséquences "désastreuses" sur les agents. Interview de son secrétaire général, Thierry Latger.
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Organiser l'évacuation des personnes dans un tunnel routier n'est pas une mince affaire. Mais les professionnels s'y sont collés et dégagent à présent des pistes et des recommandations sont parues en septembre 2010. Retour sur tout un processus d'analyse de retours d'expérience avec Alain Noizet, responsable facteurs humains chez Ligeron.
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Un groupe de préventeurs dépoussière la communication en matière de prévention des risques dans l'évènementiel et propose de "dire autre chose, autrement". L'un d'eux, Jean-Louis Sépulchre, préventeur du Tour de France et fondateur de l'association Pr'Event, donne les clés de ce nouveau concept qui s'applique aussi aux entreprises.
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Suite et fin de notre série d'articles sur les propositions des dix candidats à l'élection présidentielle en matière d'environnement. Après avoir abordé les dispositions relatives à l'énergie, la fiscalité environnementale et le changement climatique, observons les propositions concernant la pollution de l'air, les produits chimiques ou encore les déchets.
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Le fait de se présenter au travail sous l'emprise de produits stupéfiants peut être constitutif d'une faute grave, même si la drogue a été consommée dans un cadre privé. En témoigne le cas de ce steward qui planait un peu trop au goût de l'employeur.
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L'ordonnance n°3 modifie, à compter du 24 septembre, les règles s'agissant du reclassement du salarié inapte. Elle introduit également de nouvelles modalités de contestation des avis du médecin du travail, qui entreront en vigueur sous l'effet de la publication d'un décret d'application, au plus tard le 1er janvier 2018.