Votre recherche : "Formation"

3062 résultats
Synthèses
Il y a quelques mois, l'autopsie psychologique, s'était offert le devant de la scène avec son utilisation lors d'un procès pour faute inexcusable. Instrumentalisée par les chefs d'entreprise ou les syndicats, c'est un outil qui peut devenir dangereux et destructeur. Revenons donc à son concept de base et les possibilités qu'elle offre dans l'entreprise.
Revue de presse
Evaluez en ligne l'action de votre CHSCT : c'est ce que propose l'Anact sur son site à l'occasion de la 9e semaine de la qualité de vie au travail qui s'ouvre demain jusqu'au 26 octobre. Vous pourrez ensuite comparer vos pratiques à celles observées par l'agence dans un rapport sur le fonctionnement et le rôle des CHSCT.
A la une
L'inaptitude n'en finit pas d'alimenter le contentieux devant la Cour de cassation. Plus d'une vingtaine d'arrêts en 1 mois sur ce thème. Si la plupart des solutions dégagées ne sont pas remises en cause par la loi travail, certaines devraient évoluer. Aujourd'hui : la question du reclassement.
A la une
Asthmes, dermatites allergiques de contact, céphalées… des affections dont souffrent les travailleurs des salons de manucure, qui respirent à plein poumons environ 700 substances chimiques. Cette exposition est pointée par l'Anses, qui émet des recommandations pour maîtriser et réduire les risques.
A la une
Deux décrets précisent les changements prévus pour le secteur agricole par la loi de juillet 2011 réformant la médecine du travail. L'arrivée d'infirmières en santé au travail et l'unification, sous une même casquette, de la prévention des risques et de la santé sont les principales évolutions apportées.
Chronique
Michel Llory, spécialiste en facteurs humains et organisationnels, décortique, chaque mois pour ActuEL-HSE les croyances, les discours et les processus qui sous-tendent la prévention des risques aujourd'hui. Ce mois-ci, il constate une fois de plus que l'"erreur humaine", l'arbre qui cache la forêt, reste ancrée comme un paravent contre l'analyse de l'organisation.
A la une
Le déni du risque serait un des ennemis de la sécurité. Pourtant, c'est une stratégie fréquente, souvent engendrée par le silence organisationnel et qui peut se cacher dans des indicateurs disant l'accident peu probable. Les conducteurs de métro se protègent ainsi de l'accident grave ; quand les managers de proximité s'en servent pour compenser leur position délicate.
A la une
Depuis le 1er juillet, avec la transposition de la directive 2013/59/Euratom, la France a modifié la prévention des risques d'exposition aux rayonnements ionisants. Les émanations de radon sur le lieu de travail, jusqu'alors assez peu prises en compte, deviennent un élément à intégrer lors de l'évaluation des risques, a fortiori si l'entreprise est en "zone 3" selon la nouvelle cartographie. Deux seuils sont fixés : 300 Bq/m3 pour la concentration en radon, et 6 mSv/an pour la dose sur le travailleur. Explications avec Nicolas Michel de l'IRSN.
A la une
Le fait de se présenter au travail sous l'emprise de produits stupéfiants peut être constitutif d'une faute grave, même si la drogue a été consommée dans un cadre privé. En témoigne le cas de ce steward qui planait un peu trop au goût de l'employeur.