Votre recherche : "Formation"

3162 résultats
A la une
L'employeur doit prendre les mesures nécessaires pour assurer et protéger la santé physique et mentale de ses salariés. C'est ce qu'on appelle l'obligation de sécurité. La responsabilité de l'employeur peut être engagée s'il ne respecte pas cette obligation. Il peut toutefois justifier avoir pris toutes les mesures de prévention prévues par le code du travail et ainsi éviter d'être mis en cause. En voici un exemple.
A la une
Acciaris est une petite entreprise créée pour élaborer et commercialiser des solutions de formation à la prévention des risques professionnels par le jeu. Le premier né, "100% Prévention" a déjà séduit de grandes entreprises et attend son petit frère dédié aux risques psychosociaux. Présentation avec Nicolas Bardin, fondateur de l'entreprise.
A la une
S'ils sont bien ajustés sur le visage, les appareils de protection respiratoire sont efficaces pour protéger d'une exposition professionnelle aux nanomatériaux, confirme une étude de l'INRS.
A la une
La liste des dépenses déductibles de la contribution annuelle due pour l'obligation d'emploi de travailleurs handicapés s'allonge. Y sont ajoutées les démarches avant l'ouverture d'une négociation collective pour un accord. À condition que cela débouche bien sur un premier accord.
Revue de presse
Quel que soit le secteur d'activité, les questions de santé-sécurité des salariés sont au cœur de l'actualité. Les organisateurs du salon Préventica organisaient hier, à La Défense, un débat intitulé " Maladies professionnelles : comment éviter les cancers de demain ?". L'occasion de revenir sur les enjeux et les difficultés liés aux maladies professionnelles.
A la une
25 ans après sa création, la mission de coordination SPS est encore mal connue, déplore la profession, qui aimerait être sollicitée plus en amont par les maîtres d’ouvrage.
A la une
"La priorité, martèle Paul Frimat, est de prévenir l'exposition à des agents chimiques dangereux. Et l'évaluation des risques en est la pierre angulaire." Dans son rapport à Muriel Pénicaud, le professeur de médecine du travail défend une traçabilité non pas individuelle, mais d'abord collective, qui commencerait par un dossier "agents chimiques dangereux", constitué par l'entreprise et conservé par les services de santé au travail.