Votre recherche : "Formation"

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L'étiquetage CLP des produits chimiques est en vigueur depuis le 1er juin pour les mélanges. Les industriels de la chimie ne sont pas les seuls concernés. Le BTP, qui utilise colles et décapants, doit prévenir le risque chimique en conséquence. Il se met doucement en ordre de marche.
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Les centres de gestion de la fonction publique territoriale (CDG) tirent la sonnette d'alarme. Ils peinent à recruter des médecins du travail. Et toutes les solutions alternatives sont "hors la loi"...
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L'Anses a analysé plusieurs des dispositifs promettant de purifier l'air intérieur. L'agence conclut que les données disponibles ne permettent pas de prouver leur efficacité – ni même innocuité. Parfois, cela pourrait même détériorer la qualité de l'air, notamment en émettant des COV.
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Un sondage réalisé auprès d'un peu plus de 1 000 élus du personnel nous informe sur leur état d'esprit vis-à-vis du CSE, que la nouvelle instance ait déjà été négociée dans leur entreprise ou pas.
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L’ANDRH publie, à partir du recueil de bonnes pratiques, un modèle de charte relative à l’utilisation des outils numériques professionnels à l’intention de ses adhérents. À la clef, une mine de solutions très pragmatiques.

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Il y a deux jours nous vous présentions la fonction de conseiller à la sécurité pour le transport des marchandises dangereuses. Pour accéder à cette fonction, il est nécessaire d'être titulaire d'un titre spécifique qui s'obtient sur examen. En 7 ans, le niveau s'est considérablement amélioré et la réussite à l'examen nécessite une solide préparation.
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Si la faute inexcusable de l'entreprise utilisatrice est reconnue, après qu'un intérimaire a été victime d'un accident du travail, la société d'intérim peut réclamer à l'entreprise utilisatrice, sa cliente, le remboursement des préjudices qu'elle a indemnisée. C'est en effet l'entreprise d'intérim qui, en tant qu'employeur, supporte tout ou la majeure partie du coût des accidents du travail.
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En Amérique du Nord, on les étudie depuis les années 70. En France, aucun chercheur ou presque ne s'était penché sur les risques psychosociaux dans la police avant janvier 2013. Date à laquelle Jean-Sébastien Colombani a commencé un doctorat sur le sujet, au sein de l'école nationale supérieure des policiers. Il nous a parlé de son travail, premier du genre mené en France.