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Marie Pisarski est intervenante en prévention des risques professionnels (IPRP) hygiéniste du travail et de l'environnement. Elle travaille au sein du Gimac-ST, un service de santé au travail inter-entreprises de la région parisienne (Val de Marne). Entretien avec cette professionnelle polyvalente et passionnée.
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Depuis le 1er octobre 2012, les médecins inspecteurs du travail ont suspendu leur participation aux comités régionaux de reconnaissance des maladies professionnelles (CRRMP). Selon le syndicat des médecins inspecteurs du travail, les décisions prises par les caisses en application des avis rendus depuis cette date sont illégales, du fait de leur absence.
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Le 7 décembre dernier, se tenait à Paris la journée nationale des IPRP (intervenant en prévention des risques professionnels) de Services interentreprises de santé au travail (SIST). Organisée par l'AFIST, l'Association française des intervenants en santé au travail, cette journée a été l'occasion de revenir sur les nouveaux modes de fonctionnement des services de santé.
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Un expert CHSCT doit-il rendre publique une situation qu'il juge alarmante pour la santé des salariés ? C'est la question que pose la lettre adressée par huit cabinets qui travaillent pour les CHSCT de la Poste au PDG de l'entreprise. Le syndicat des experts agréés, le SEA-CHSCT, a pris ses distances avec cette initiative.
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Le ministère du Travail, dans sa circulaire du 3 juillet 2009, incite les entreprises à recourir au télétravail si une pandémie grippale survenait. Mais le recours au télétravail se prépare, estime Gérard Vallet (photo), président de l'Association nationale pour le développement du télétravail et de la téléformation.
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Les ouvriers de second œuvre, dont les plombiers, sont particulièrement exposés au risque amiante. Ils n'en ont que très peu conscience. Pour palier ce problème, la Carsat Midi-Pyrénées a décidé de s'adresser directement aux gestionnaires d'immeubles.
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Lorsque des salariés subissent une dégradation de leurs conditions de travail en raison d'un "mode de management par la peur", l'entreprise peut être condamnée. Selon la Cour de cassation, la faute peut être caractérisée même si l'employeur a été relaxé au pénal du chef de harcèlement moral.