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Aux préventeurs qui, comme le site angevin du constructeur suédois de poids lourds Scania, souhaitent bannir totalement (ou presque) la cigarette sur leur lieu de travail, Frédéric Guilbert, responsable SST chez Scania Angers, conseille de ne pas lésiner sur la communication et l’accompagnement. Interview.
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La dispositions proposées ne concernent que les énergies et la pollution atmosphérique.
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Deux décrets ont modifié le régime de formation et d’autorisations d’absence des représentants du personnel au sein des CHSCT, ou des comités techniques lorsque ceux-ci font fonction de CHSCT.

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Télétravail, flex office, semaine de 4 jours… Alors que les nouveaux arrangements spatio-temporels du travail se multiplient, plusieurs professionnels de santé au travail, soucieux des enjeux émergents, alertent sur l’éclatement des collectifs, l’accélération des cadences et le surtravail. Ils craignent notamment une explosion des RPS et des TMS.
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Beaucoup de rappels, des objectifs ambitieux, quelques mesures opérationnelles, mais pas de big-bang de l'organisation. Voilà ce sur quoi ce sont accordés les partenaires sociaux qui négociaient depuis des mois sur une réforme de la santé au travail.
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Expertises risque grave en particulier pour risques psychosociaux, réorganisation de l’espace de travail type flex-office ou déménagement, volet sur les conditions de travail dans le cadre d’une expertise relative à un PSE… Après un fort coup de frein jusqu’à l'automne 2020, les expertises santé-sécurité et conditions de travail tendent à se multiplier.
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Le ministère du travail a mis à jour le protocole sanitaire en entreprise. Il insiste sur l'aération des locaux de travail, incite les entreprises à mettre à disposition de leurs salariés des auto-tests et précise les règles d'absence en matière de vaccination. Le ministère publie également une fiche pour accompagner les employeurs dont les salariés ont repris le travail le 19 mai.
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Un décret prévoit plusieurs adaptations pour tenter de contourner les difficultés à se réunir que rencontrent les comités régionaux de reconnaissance des maladies professionnelles. Pour palier la pénurie de médecins-inspecteurs du travail, dont certaines régions sont désormais totalement dépourvues, les comités pourront prendre leurs décisions avec un médecin du travail pour le remplacer.