Votre recherche : "Formation"

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La certification qualité des établissements de soins est en pleine évolution. Sa nouvelle version doit permettre, selon Thomas Le Ludec, directeur de l'amélioration de la qualité et de la sécurité des soins à la Haute Autorité de Santé (HAS), de favoriser une articulation entre qualité de vie au travail et qualité des soins, bénéfique pour le patient et les soignants.
Synthèses
Avant la fin de l'année, les entreprises d'au moins 50 salariés doivent conclure un accord ou mettre en oeuvre un plan d'action sur l'égalité professionnelle entre les hommes et les femmes. Rappel du contenu de l'accord ou du plan.
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Avec des objectifs de valorisation des déchets de plus en plus ambitieux, les centres de tri doivent se préparer à accueillir davantage de flux. En termes de prévention du travail, leurs exploitants ont pourtant déjà beaucoup à faire. D'autant que la mécanisation ne règle pas tout.
Paroles de
La suppression annoncée des panneaux signalant la présence de radars sur les routes françaises peut-elle avoir des répercussions au sein des entreprises ? C'est ce que pense Francis Bergeron, le DRH du groupe SGS France qui, face aux inquiétudes de ses salariés, a renforcé la communication sur la politique de prévention routière du groupe.
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Depuis le rapport Lecocq, l'association Présanse – qui rassemble la majorité des services de santé au travail interentreprises – n'a de cesse de chercher à être force de proposition. Un travail de fond est sur le point d'aboutir : définir une offre de services dans un vocabulaire commun à tous les SSTI. Avec en ligne de mire un cahier des charges, puis un référentiel ouvrant la voie à la certification tierce partie. Pourquoi défendre la certification, quels avantages par rapport au label Amexist ou à l'agrément de l'État, comment définir des indicateurs, quel impact sur la fusion des services ?… Explications avec le directeur général de Présanse.
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Dans une instruction interministérielle datée du 27 avril 2017, quatre ministres expliquent aux préfets comment ils doivent "traiter" les cas de collectivités territoriales qui adoptent des "clauses Molière", imposant le français sur les chantiers sous prétexte de sécurité.
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A Eaubonne, le Syndicat intercommunal d'assainissement de la région d'Enghien-les-Bains (Siare) a choisi une technique sans tranchée pour réhabiliter une canalisation d'eau pluviale. L'un de ses avantages : elle limite les risques à la fois pour les riverains et pour les techniciens.
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La Carsat de Midi-Pyrénées a mis au point Osev pour aider les entreprises à évaluer les risques vibratoires, notamment ceux générés par la conduite d'engins.
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Pour les collectivités territoriales qui font ce choix, l'idée est de pénaliser dans les marchés publics les entreprises avec des travailleurs ne maîtrisant pas le français. Volonté affichée de cette "clause Molière" : favoriser les entreprises qui "garantissent la sécurité de leurs travailleurs".
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L'âge moyen du parc des installations françaises est estimé à 40 ans. Les enjeux liés à ce vieillissement sont considérables, notamment en matière de risque pour les travailleurs et les populations. Un état qui pose les questions de la maintenance, des choix technologiques et de l'organisation de la décision au sein des industries.