Votre recherche : "Pollution des eaux"

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Revue de presse
En Île-de-France, les deux géants de l'eau et un syndicat d'eau public se sont associés pour promouvoir des pratiques respectueuses de la ressource en eau. L'objectif est de préserver la nappe des calcaires de Champigny, dont la pollution actuelle est essentiellement due à des pesticides interdits depuis dix ans, des pollutions futures.
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Préalablement à l'édiction de prescriptions complémentaires, l'exploitant a le droit d'obtenir les pièces utiles. En revanche, il n'existe pas d'obligation de lui communiquer la totalité des pièces fournies au Coderst, considère le Conseil d'État.
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L’association écologiste a compilé et analysé les premiers résultats publiés par les Dreal issus de la campagne de mesures des PFAS dans les effluents aqueux d’ICPE. Et mis le doigt sur de nouveaux « hot spots » extrêmement émetteurs de polluants éternels.
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Difficile pour le propriétaire d'un terrain pollué d'exiger de son locataire, dernier exploitant, qu'il remette en état le site en s'appuyant sur une cessation d'activité s'il manifeste lui-même l'intention de poursuivre l'exploitation.
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Sur le point de souffler sa cinquantième bougie, la politique de gestion de l'eau à la française a essaimé. La menace qui pèse sur son financement et la pollution diffuse qui touche toujours les masses d'eau montrent que le modèle a peut-être atteint ses limites.
Chronique
L'avocat Carl Enckell revient pour nous sur les changements introduits par le décret du 2 janvier 2013 dans la prévention et le traitement des sols pollués.
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Négociations sur le climat, projet de loi biodiversité, respect des directives européennes concernant l'eau, économie circulaire, RSE… Chaque ministère a reçu sa lettre de cadrage signée du Premier ministre pour mener la transition écologique.
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Le député Michel Lesage, dans un rapport qui lui avait été commandé par Matignon, met notamment en cause le principe "pollueur-payeur", "mal appliqué" et dont l'effet dissuasif serait faible. Les agriculteurs sont montrés du doigt, plus que les industriels. Le rapporteur propose de "prendre en compte les engrais azotés dans la fiscalité environnementale des agences de l'Eau".