Votre recherche : "Risques professionnels"
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09/11/2022
Un décret du 27 octobre 2022 définit les critères permettant de reconnaitre les personnes vulnérables à la Covid-19 pouvant être placées en activité partielle. Ces critères restent inchangés pour la poursuite du dispositif du 1er septembre 2022 jusqu'au 31 janvier 2023 au plus tard.
Revue de presse
09/07/2014
Développé par les Québécois de l'IRSST et adapté par l'INRS, Mixie est un logiciel permettant d'obtenir un pourcentage de risque pour l'exposition du travailleur à des substances chimiques dangereuses, à partir de la concentration mesurée dans le milieu professionnel. 118 substances sont actuellement dans la base de données.
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26/04/2021
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04/11/2021
Les importateurs doivent respecter un devoir de diligence à l'égard de la chaîne d'approvisionnement de ces minerais provenant de zones de conflit ou à haut risque sous peine de mesure coercitives.
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14/10/2021
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23/07/2021
Le bilan officiel du PST 3 n’est pas précis mais il offre un recensement des actions menées ces dernières années, par la branche AT-MP, entre autres, et permet de se rendre compte que la collaboration entre acteurs a progressé.
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20/07/2021
La chaleur aurait un impact sur la concentration des produits chimiques dans le sang des travailleurs qui y sont exposés : c'est le résultat d'une étude menée à Montréal par plusieurs chercheurs, dont Sami Haddad. Il nous raconte ce que l'expérience implique pour la santé des salariés, et livre quelques pistes pour limiter les risques.
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16/03/2023
Si le Conseil constitutionnel a validé les principales dispositions de la loi d'accélération de la production d'énergies renouvelables, onze cavaliers législatifs ont été censurés. Planification territoriale, simplification des procédures, déploiement de l'éolien en mer et du solaire, redistribution de la valeur générée seront bien mis en œuvre. Panorama des mesures validées et de celles censurées.
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03/08/2015
Plusieurs centaines de personnes ont participé à des "états généraux du burn-out", le 11 mars 2015. L'occasion pour certains de raconter leur vécu du "fléau", et pour la plupart, de plaider la cause de la reconnaissance du syndrome d'épuisement professionnel comme maladie professionnelle.