Votre recherche : "Risques professionnels"

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Revue de presse
L'IHIE organisait vendredi 19 juin sa journée annuelle "Quoi de neuf en hygiène du travail et de l'environnement ?" Un rendez-vous qui a connu un franc-succès et a permis aux différents publics (professionnels et futurs professionnels) de se rencontrer autour d'un programme de conférences riches et variées.
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Depuis le 1er janvier 2019, les entreprises de 250 salariés et plus doivent désigner un référent en matière de lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes. Le CSE doit lui aussi se doter d’un tel référent quel que soit l’effectif de l’entreprise.
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Entre la prévention des risques, la gestion des EPI et de la pénibilité et la réalisation du document unique, on ne compte plus les cordes qui se sont rajoutées ces dernières années à l'arc du préventeur. Certains essaient malgré tout d'y voir clair et d'établir un référentiel de compétences, comme l'université de Nantes. Elle a présenté le résultat lors du salon Preventica.
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L'Institut des Sciences des Risques Robert Casso de l'Ecole des Mines d'Alès a été inauguré cet été. Cette structure, unique en France, est un laboratoire de recherche appliquée spécialisé dans l'étude et dans la gestion des accidents industriels et des risques naturels. Des activités de formation sont aussi proposées. Présentation avec Gilles Dusserre, Directeur de l'Institut.
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Depuis maintenant trois ans, les mélanges chimiques doivent être classés, étiquetés et emballés selon les dispositions du règlement CLP. Les contrôles menés par la DGCCRF en 2016 montrent que beaucoup d'entreprises ne le respectaient alors pas.
Revue de presse
Le Syndicat national de la banque (SNB) a présenté vendredi les détails de son enquête sur la santé au travail. "Aujourd'hui, les cols blancs se portent moins bien que les cols bleus, soutient son président Régis Dos Santos. Nous voulons identifier scientifiquement les risques pour la santé des salariés puis élaborer des outils applicables par nos élus sur le terrain".
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Le projet de loi agriculture et alimentation a été adopté en première lecture par les députés, non sans créer quelques tensions, y compris au sein de la majorité. En dépit d'avancées dans la restauration collective ou sur l’affichage environnemental, le texte tend à minimiser des risques sanitaires pour ne pas contraindre davantage les producteurs. En l'état actuel, il n'est par exemple pas question de créer un fond d'indemnisation des victimes des pesticides.
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De plus de plus de déchets d'activités de soin à risque infectieux partent en pré-traitement, c'est-à-dire qu'ils sont désinfectés avant de revenir dans les ordures ménagères, selon le bilan dressé par l'Ademe. Selon Olivier Toma, directeur du C2DS, la banalisation doit être envisagée dans le cadre de la mise en place d'une économie circulaire, ce qui n'est pas le cas.