Votre recherche : "Risques professionnels"

4613 résultats
Revue de presse
Sur 24 candidats, le salon Préventica a récompensé hier 13 innovations.
A la une
Le Fonds national de prévention accorde des aides, pouvant aller jusqu'à 100% du projet, aux collectivités territoriales qui souhaitent s'engager dans une démarche de prévention des accidents du travail et maladies professionnelles. Des subventions qui valorisent le temps passé à la recherche de solutions et peuvent notamment intéresser les établissements hospitaliers.
A la une
La législation de 2012 lui a donné des ailes : en deux ans, le drone s'est fait une vraie place dans la boîte à outils des industriels, notamment pour gérer le risque. Maintenance, inspection, surveillance : cet outil obtient des résultats en la matière, et ce n'est pas le BTP ou le secteur de l'énergie qui diront le contraire. Attention toutefois au phénomène de mode.
Revue de presse
Le ministère du travail a publié les résultats d'une enquête sur les conditions de travail réalisée en 2005 et qui met en exergue la pénibilité accrue du travail réalisé par les salariés immigrés.
A la une
"Sans réforme, le système est condamné", alerte Sophie Quinton-Fantoni, défendant son rapport sur la médecine du travail. La visite médicale d'embauche pourrait être, sauf poste à risque, remplacée par une "visite de prévention", et la notion d'aptitude revue. Chronique.
A la une
Pendant le pic de grippe, l'employeur qui n'aura pas mis en oeuvre des mesures préventives s'exposera à l'exercice du droit de retrait par ses salariés. En cas de décès, il pourrait même être poursuivi. C'est l'avis d'Eric Rocheblave, avocat en droit du travail.
A la une
"Nous ne sommes pas concurrents des CHSCT !" s'exclame Vincent Daffourd, créateur du "chèque santé". Ce titre prépayé, cofinancé par le CE de l'entreprise, devrait dès janvier 2015 permettre l'accès des salariés à des prestations de bien-être qui sont peu ou pas prises en charge. Sans pour autant que les employeurs se désengagent des autres actions de prévention, assure-t-on.
A la une
La Cour de cassation, qui a reconnu en 2010 le "préjudice spécifique d'anxiété", confirme que les travailleurs exposés à l'amiante peuvent à ce titre obtenir une réparation "automatique" de leur préjudice moral, sans avoir à prouver une quelconque atteinte à leur santé, physique ou mentale. Une manière de faciliter l'indemnisation de ces travailleurs en sursis.