Votre recherche : "Risques professionnels"

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Les industriels, craignant la suspicion de l'opinion publique, se montrent réticents face à la déclaration obligatoire des nanoparticules, qu'ils estiment complexe. Les associations souhaiteraient au contraire accéder à plus de détails. Patricia Blanc, du ministère de l'Écologie, rappelle que c'était une première, qui a vocation à évoluer en fonction des questions soulevées.
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L'identification par radiofréquence (RFID) est une technologie très répandue dans notre quotidien. Des transports en commun aux services vétérinaires et sanitaires, en passant par les passeports ou la traçabilité de produits, nombre de secteurs en sont équipés. Même si aucune donnée sanitaire n'a été établie, des risques physiques, même minimes, existent. Explications.
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La législation de 2012 lui a donné des ailes : en deux ans, le drone s'est fait une vraie place dans la boîte à outils des industriels, notamment pour gérer le risque. Maintenance, inspection, surveillance : cet outil obtient des résultats en la matière, et ce n'est pas le BTP ou le secteur de l'énergie qui diront le contraire. Attention toutefois au phénomène de mode.
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"Sans réforme, le système est condamné", alerte Sophie Quinton-Fantoni, défendant son rapport sur la médecine du travail. La visite médicale d'embauche pourrait être, sauf poste à risque, remplacée par une "visite de prévention", et la notion d'aptitude revue. Chronique.
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Pendant le pic de grippe, l'employeur qui n'aura pas mis en oeuvre des mesures préventives s'exposera à l'exercice du droit de retrait par ses salariés. En cas de décès, il pourrait même être poursuivi. C'est l'avis d'Eric Rocheblave, avocat en droit du travail.
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"Nous ne sommes pas concurrents des CHSCT !" s'exclame Vincent Daffourd, créateur du "chèque santé". Ce titre prépayé, cofinancé par le CE de l'entreprise, devrait dès janvier 2015 permettre l'accès des salariés à des prestations de bien-être qui sont peu ou pas prises en charge. Sans pour autant que les employeurs se désengagent des autres actions de prévention, assure-t-on.
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La Cour de cassation, qui a reconnu en 2010 le "préjudice spécifique d'anxiété", confirme que les travailleurs exposés à l'amiante peuvent à ce titre obtenir une réparation "automatique" de leur préjudice moral, sans avoir à prouver une quelconque atteinte à leur santé, physique ou mentale. Une manière de faciliter l'indemnisation de ces travailleurs en sursis.
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La dépersonnalisation ne pourrait-elle pas être une cause à retenir dans le cadre des risques psychosociaux dans l'entreprise ? C'est ce que pense un certain nombre de chercheurs. Ceux-ci constatent une forte disparité concernant la forme prise par un burn-out selon les professions : la dépersonnalisation serait plus forte par exemple chez les infirmiers.