Votre recherche : "Risques professionnels"

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Apte, inapte ? Les décisions du médecin du travail peuvent être contestées par l'employeur ou le salarié. La loi travail réforme la procédure existante : le recours n'est plus exercé devant l'inspection du travail mais devant le conseil de prud'hommes. Le point sur la procédure en vigueur.
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La Cour de cassation, qui a reconnu en 2010 le "préjudice spécifique d'anxiété", confirme que les travailleurs exposés à l'amiante peuvent à ce titre obtenir une réparation "automatique" de leur préjudice moral, sans avoir à prouver une quelconque atteinte à leur santé, physique ou mentale. Une manière de faciliter l'indemnisation de ces travailleurs en sursis.
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C'est l'objet du décret 2013-15 du 7 janvier 2013. Ce texte encadre l'utilisation du corps de réserve sanitaire et de met en place des cellules d'urgence médico-psychologiques. Il vient élargir les modifications déjà apportées à la loi HPST par la loi du 10 août 2011.
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Après l'intervention du commissaire européen à l'emploi, Lászlò Andor, concernant la future stratégie européenne de la santé et sécurité au travail (voir notre article du 2 avril 2013), les partenaires sociaux s'interrogent sur l'évolution des conditions de travail en Europe et espèrent de la Commission un positionnement clair.
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La simple allusion au fait que le salarié porte des accusations infondées contre sa hiérarchie suffit à rendre le licenciement nul. Alors, prudence au moment de rédiger la lettre de notification.
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Une association de kinésithérapeutes bretons est à l'origine d'une prise en charge personnalisée des travailleurs pour prévenir les TMS : la méthode RREM, pour "Respiration, Ressenti, Etirement, Mobilité". Vous présenter cette méthode, qui a déjà fait ses preuves, est l'occasion, pour nous, d'ouvrir sans douleur cette semaine nationale dédiée aux TMS.
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Kelly Services, réseau international d'intérim et de recrutement, a mené une enquête sur la santé des travailleurs. Certains facteurs, comme le manque de reconnaissance et la pression, influent négativement sur leur santé. Ces risques l'emportent aujourd'hui sur les contraintes physiques.
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C'est désormais sûr : quatre des dix facteurs de pénibilité devront être mesurés à partir du 1ᵉʳ janvier 2015. L'employeur ayant des salariés exposés devra être en mesure de dresser les premières fiches de prévention au plus tard en janvier 2016, et s'acquittera de la cotisation spécifique, fixée à 0,1% ou 0,2% de la masse salariale exposée, selon le nombre de facteurs.