Votre recherche : "Risques professionnels"

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Selon l’étude de Malakoff Médéric, réalisée par Harris Interactive, près d’un salarié sur deux se trouve en situation de "fragilité". Des actions existent, le plus souvent informelles et méconnues. L'entreprise est-elle légitime à agir ? Sur ce point, salariés et dirigeants font la différence entre des fragilités professionnelles, et personnelles. Moins d'un salarié sur deux estime qu'il n'est dans ce second cas opportun que l'entreprise intervienne.
Revue de presse
Les qualités et compétences professionnelles d'un salarié ne peuvent en aucun cas effacer sa responsabilité en cas de harcèlement moral. Un tel comportement fautif justifie un licenciement, déclare le Conseil d'Etat.
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Qualité,fraude, écarts entre conception et réalisation, réacteurs de 900 MWe, exercices de crise... l'Autorité de sûreté nucléaire vient de présenter son rapport 2019.
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Conduire est au coeur d'un certain nombre de métiers : chauffeurs-routiers, VRP, livreurs... En cas de suspension du permis de conduire, c'est l'activité même du salarié qui est en cause. L'employeur est alors en droit de licencier le salarié mis dans l'impossibilité de remplir ses obligations professionnelles.
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La Cour de cassation précise le délai de prescription auquel doit être soumise l'action en réparation du préjudice d'anxiété intentée par le salarié d'un établissement classé amiante (ou Acaata). Elle opte pour le délai de deux ans applicable à toute action portant sur l’exécution du contrat de travail, comme elle l'avait déjà récemment fait s'agissant des actions engagées par les salariés des "autres" établissements.
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La commission des filières de responsabilité élargie des producteurs et ses différentes instances sont fusionnées en une seule commission inter-filière. Elle est chargée de donner des avis consultatifs sur les projets de cahiers des charges, les demandes d'agrément ou les actions de communication.
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OIT, OMS, ministères américains ou malgaches et organisations syndicales sont unanimes, il n'y aura pas de reconstruction mondiale sans mesures pour renforcer la santé et la sécurité au travail. C'est la leçon à tirer de la pandémie, selon tous ces acteurs : il faut investir pour créer des systèmes plus sûrs et capables de résister à d'autres crises.
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En France, 10 % des salariés seraient exposés à des produits chimiques cancérogènes et 30 % des maladies professionnelles seraient attribuables aux agents chimiques. Ceci dans un contexte où les maladies professionnelles "mono-causales, comme l'amiante, sont devenues des exceptions". Pour l'INRS, le travail de sensibilisation continue.