Votre recherche : "Risques professionnels"

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Dans un rapport publié le 15 octobre, l'Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail (EU-OSHA) éclaire les défis pour la santé mentale dans le secteur de la santé et des soins sociaux de l'UE durant la pandémie de Covid-19 et propose des stratégies pour leur prévention et gestion.
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L'Eu-Osha a renouvelé son enquête (ESENER) sur les risques nouveaux et émergents. À des niveaux différents selon les pays, des tendances s'affirment comme la présence toujours globale des risques de TMS et de facteurs de RPS. Les risques liés à la sédentarité s'avèrent davantage considérés.
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Le nombre et la précision des propositions touchant à la santé au travail sont très hétérogènes. De la reconnaissance du burn-out à l'aide aux aidants, nous avons fouillé les programmes, tout aussi parlants dans ce qu'ils proposent que dans ce qu'ils n'évoquent pas.
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Bien qu'elle dispose d'avantages en matière de productivité, la gestion des travailleurs par l'IA peut aussi être à l'origine de RPS. Pour son déploiement, l'EU-Osha préconise notamment une approche axée sur l'humain, sur la participation des travailleurs et sur un système robuste de prévention pour allier technologies et SST.
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Les enquêtes internes sont cruciales en cas d’allégation de harcèlement. Reste que la procédure répond à un certain formalisme et aucune étape ne doit être négligée. À commencer par la nécessité de poser le bon diagnostic, selon les professionnels RH du groupe ANDRH Hauts-de-Seine La Défense, réunis le 26 septembre, à l’initiative du groupe Lefebvre Dalloz.
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La santé mentale des salariés français reste dégradée, et une majorité d’entreprises ne se saisit pas encore de ce sujet, révèle le cabinet Qualisocial dans son baromètre 2025 publié hier. Pourtant, la santé mentale dégradée a un impact négatif sur le travail. Les entreprises auraient donc intérêt à aller vers une prévention complète et un management de la QVCT.