Votre recherche : "Risques professionnels"
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A la une
09/02/2021
La Cour de cassation précise le délai de prescription auquel doit être soumise l'action en réparation du préjudice d'anxiété intentée par le salarié d'un établissement classé amiante (ou Acaata). Elle opte pour le délai de deux ans applicable à toute action portant sur l’exécution du contrat de travail, comme elle l'avait déjà récemment fait s'agissant des actions engagées par les salariés des "autres" établissements.
A la une
24/09/2021
Travail de nuit, exposition aux rayonnements ionisants ou à des agents chimiques dangereux... La protection des travailleurs de moins de 18 ans sur les navires vient d'être renforcée par un décret du 12 juillet 2021 et trois arrêtés d'application, qui ont été publiés le 15 août.
Revue de presse
23/01/2012
Le Haut conseil à la santé publique (HCSP) vient de publier son rapport et les recommandations concernant la transmission d'un virus hématogène d'un professionnel de santé à un patient. Il préconise la généralisation des précautions standard et de la vaccination.
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08/12/2010
La Cour de cassation le rappelle encore une fois : toute entorse aux règles de prévention en matière de sécurité au travail constitue une faute de la part de l'employeur, indépendamment de la survenance ou non d'un accident du travail ou d'une maladie professionnelle.
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12/05/2014
En France, 10 % des salariés seraient exposés à des produits chimiques cancérogènes et 30 % des maladies professionnelles seraient attribuables aux agents chimiques. Ceci dans un contexte où les maladies professionnelles "mono-causales, comme l'amiante, sont devenues des exceptions". Pour l'INRS, le travail de sensibilisation continue.
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15/10/2019
Pour être pris en charge au titre d'une maladie professionnelle, il n'est pas nécessaire que le salarié effectue les travaux limitativement énumérés par le tableau de reconnaissance mais il faut que la procédure de diagnostic de la maladie, exigée par ce même tableau, ait été respectée.
A la une
19/08/2011
Tout salarié a droit au respect de l'intimité de sa vie privée, y compris au travail. Un cadre dirigeant et une subordonnée s'échangent des photos érotiques via la messagerie de l'entreprise. En l'absence de lien avec leur activité professionnelle, il n'y a pas faute.