Votre recherche : "Risques professionnels"

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Synthèses
Une circulaire explique la nouvelle procédure permettant aux entreprises d'affecter les jeunes de moins de 18 ans à certains travaux réglementés.
A la une
Les statistiques que vient de publier l'Insee sur les accidents au travail ne permettent pas de chiffrer la fréquence des accidents pour une classe d'âge ou une catégorie socio-professionnelle, et il ne faut pas oublier que l'enquête est déclarative. Néanmoins, son angle atypique permet de savoir combien de Français, cadres ou ouvriers, ont connu un accident qui les a blessés au travail. Que retenir de cette étude ? L'essentiel en 3 infographies.
Paroles de
Les femmes et les immigrés sont deux grands oubliés de la reconnaissance des cancers professionnels. Le GISCOP 93 a mené une étude sur le sujet portant sur 2002-2012. Emilie Counil, épidémiologiste et directrice du Giscop*, revient pour nous sur ces résultats, présentés lors des dernières assises nationales de l'INCA en décembre 2012.
Revue de presse
De nombreux facteurs tels que le développement des nouvelles technologies ou la modification de la structure démographique affectent la sécurité et la santé des travailleurs. L'Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail (OSHA) vient de publier sur son site internet une étude sur les risques nouveaux et émergents liés à la sécurité et à la santé au travail.
A la une
Un salarié, victime d'une tendinite du poignet, peut invoquer la faute inexcusable de son employeur dès l'instant que ce dernier ne respecte pas ses obligations en matière de prévention du risque lié à la manutention manuelle de charges.
A la une
Faut-il avoir du cœur à l'ouvrage ? La notion de pénibilité omet aujourd'hui de prendre en compte les capacités physiques ou au contraire les vulnérabilités particulières du travailleur, et notamment ses capacités cardio-respiratoires. "il faudrait finalement arriver à une évaluation personnalisée de la pénibilité", plaide Sébastien Hulo, médecin du travail au CHRU de Lille.
A la une
Pour la 3e fois depuis 12 ans, la justice française retient la responsabilité du géant de l'agrochimie, attaqué par un céréalier victime d'une intoxication au Lasso, herbicide aujourd'hui interdit. Les juges épinglent l'étiquetage insuffisant du produit, qui ne mentionnait pas les risques liés à l’inhalation du chlorobenzène ni les EPI nécessaires. Ils estiment en revanche qu'il n'y a pas eu de négligence fautive de l'agriculteur.