Votre recherche : "Risques professionnels"

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En France, 10 % des salariés seraient exposés à des produits chimiques cancérogènes et 30 % des maladies professionnelles seraient attribuables aux agents chimiques. Ceci dans un contexte où les maladies professionnelles "mono-causales, comme l'amiante, sont devenues des exceptions". Pour l'INRS, le travail de sensibilisation continue.
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OIT, OMS, ministères américains ou malgaches et organisations syndicales sont unanimes, il n'y aura pas de reconstruction mondiale sans mesures pour renforcer la santé et la sécurité au travail. C'est la leçon à tirer de la pandémie, selon tous ces acteurs : il faut investir pour créer des systèmes plus sûrs et capables de résister à d'autres crises.
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Le gouvernement estime que l'activité du BTP peut se poursuivre malgré l'épidémie de Coronavirus. L'OPPBTP donne ses conseils en cas de poursuite d'activité tout en recommandant l'arrêt des chantiers si les conditions de prévention adaptées ne peuvent pas être garanties.
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Au sein du chantier naval STX de Saint-Nazaire, un accord sur la prévention des risques sociaux prévoit chaque année une évaluation individuelle des charges de travail. L'entreprise vient aussi de signer un accord sur l'égalité professionnelle qui vise à éviter de pénaliser la carrière des femmes absentes pour congé de maternité. Les explications de Marc Ménager, délégué CFDT.
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La Cour de cassation précise le délai de prescription auquel doit être soumise l'action en réparation du préjudice d'anxiété intentée par le salarié d'un établissement classé amiante (ou Acaata). Elle opte pour le délai de deux ans applicable à toute action portant sur l’exécution du contrat de travail, comme elle l'avait déjà récemment fait s'agissant des actions engagées par les salariés des "autres" établissements.
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Alors que son rapport sur l'exposition aux agents chimiques dangereux – peut-être moins prisé par le gouvernement que le rapport Lecocq-Dupuis-Forest – semble avoir été rendu public en catimini, le professeur Paul Frimat répond à nos questions. Il nous explique qu'il est "globalement d'accord" avec cet autre document, et revient sur le fait qu'il est "indispensable aujourd'hui de mettre en place une véritable traçabilité" des expositions professionnelles, notamment en misant sur le document unique, "outil d'évaluation et de prévention".
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Pour être pris en charge au titre d'une maladie professionnelle, il n'est pas nécessaire que le salarié effectue les travaux limitativement énumérés par le tableau de reconnaissance mais il faut que la procédure de diagnostic de la maladie, exigée par ce même tableau, ait été respectée.