Votre recherche : "Risques professionnels"

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Coaching, sophrologie, réflexologie… Des prestations de formation qui promettent d'assurer bien-être et gestion du stress au travail, et sont tentantes pour les entreprises qui veulent prévenir les risques psychosociaux. Mais nombre d'entre elles dissimulent des dérives, parfois sectaires.
Paroles de
Le métier d'hygiéniste du travail, qui s'est développé à l'origine dans les pays anglo-saxons, reste peu reconnu en France. Pour preuve, le faible nombre de formations spécifiques à l'hygiène du travail. Guy Bourgeoisat revient sur cette fonction et sur le rôle de la SOFHYT (Société française des hygiénistes du travail) dont il est président d'honneur et secrétaire.
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Le règlement Reach contraint les professionnels à coopérer. La tâche est parfois difficile, surtout lorsqu'ils ne sont pas d'accord sur l'addition à payer. L'Echa dresse une série de recommandations pour que l'échange des données se déroule bien, et est là, en dernier recours, pour arbitrer.
Revue de presse
Pour qu'une maladie soit présumée d'origine professionnelle, il faut que les travaux qui en sont à l'origine aient été effectués de manière habituelle par le salarié. La cour de Cassation précise dans un arrêt du 8 octobre que cette exigence n'implique pas que ces travaux aient pris une part prépondérante dans l'activité du salarié.
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De récentes études démontrent que la toxicité de ces substances peut être source d'infertilité, de fausses couches, d'affaiblissement immunitaire, de neurotoxicité, ou encore de cancers. La recherche doit être approfondie dans de nombreux domaines pour mieux connaître le fonctionnement des perturbateurs endocriniens et les effets cocktails, et être davantage étendue aux substances alternatives et émergentes.
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L'Association française des diabétiques (AFD), en collaboration avec la CFDT, publie un livre blanc sur le diabète au travail. L'objectif est double : modifier le regard porté sur les salariés diabétiques et mettre en garde contre les pratiques discriminatoires.
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Un tiers des actifs – à commencer par les plus qualifiés et diplômés, sans surprise – déclarent que leur travail contribue à leur bien-être. À l’autre extrême, environ 10 % sont dans une situation de travail "très délétère" pour leur bien-être psychologique, avec un cumul d’expositions – physiques, organisationnelles et psychosociales. Dans une étude, la Dares a cherché à lister les ingrédients favorables et défavorables et les métiers les plus protégés, ou au contraire les plus exposés.
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Chiffrer les suicides au travail ou à cause du travail : "un exercice encore impossible", note l'Observatoire national des suicides dans son premier rapport. D'autant que la "définition validée" d'un suicide en lien avec le travail fait défaut. L'ONS, qui souligne le rôle protecteur de l'emploi, voudrait plus de recherche sur les liens entre suicide et politiques managériales.