Votre recherche : "Risques professionnels"

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Le Fonds national de prévention accorde des aides, pouvant aller jusqu'à 100% du projet, aux collectivités territoriales qui souhaitent s'engager dans une démarche de prévention des accidents du travail et maladies professionnelles. Des subventions qui valorisent le temps passé à la recherche de solutions et peuvent notamment intéresser les établissements hospitaliers.
Revue de presse
Le ministère du travail a publié les résultats d'une enquête sur les conditions de travail réalisée en 2005 et qui met en exergue la pénibilité accrue du travail réalisé par les salariés immigrés.
Revue de presse
Jean-Claude Guyard devient le nouveau président de l'Organisme professionnel de prévention du bâtiment et des travaux publics (OPPBTP). Il est aussi l'actuel vice-président de la commission nationale des conditions de travail santé-sécurité de la Fédération nationale des travaux publics.
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"Sans réforme, le système est condamné", alerte Sophie Quinton-Fantoni, défendant son rapport sur la médecine du travail. La visite médicale d'embauche pourrait être, sauf poste à risque, remplacée par une "visite de prévention", et la notion d'aptitude revue. Chronique.
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Pendant le pic de grippe, l'employeur qui n'aura pas mis en oeuvre des mesures préventives s'exposera à l'exercice du droit de retrait par ses salariés. En cas de décès, il pourrait même être poursuivi. C'est l'avis d'Eric Rocheblave, avocat en droit du travail.
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La simple allusion au fait que le salarié porte des accusations infondées contre sa hiérarchie suffit à rendre le licenciement nul. Alors, prudence au moment de rédiger la lettre de notification.
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A l'occasion de sa cinquième édition, les Assises nationales des risques technologiques, qui se sont déroulées jeudi dernier à Douai, ont dressé un état des lieux des dernières avancées. En deux ans, rythme des assises, l'actualité autour des risques a été riche. Le point avec les principaux intervenants.
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La Cour de cassation, qui a reconnu en 2010 le "préjudice spécifique d'anxiété", confirme que les travailleurs exposés à l'amiante peuvent à ce titre obtenir une réparation "automatique" de leur préjudice moral, sans avoir à prouver une quelconque atteinte à leur santé, physique ou mentale. Une manière de faciliter l'indemnisation de ces travailleurs en sursis.