Votre recherche : "Risques professionnels"

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À compter du 1er octobre 2025, les travailleurs affectés à un poste "pouvant nécessiter une autorisation de conduite ou une habilitation électrique" ne feront plus partie de ceux bénéficiant d'un suivi individuel renforcé par le service de santé au travail. Une nouvelle attestation devra être délivrée par les médecins du travail, qui revient à décider d'une aptitude médicale à une fonction, ce qui est "tout à fait contraire à nos pratiques", s'inquiète la syndicaliste et médecin du travail Anne-Michèle Chartier.
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Dans un rapport publié le 15 octobre, l'Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail (EU-OSHA) éclaire les défis pour la santé mentale dans le secteur de la santé et des soins sociaux de l'UE durant la pandémie de Covid-19 et propose des stratégies pour leur prévention et gestion.
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L'Igas, inspection générale des affaires sociales, analyse dans un rapport la mise en œuvre des nouveaux pouvoirs donnés en 2016 à l’inspection du travail. Elle déplore qu'ils soient globalement "très peu utilisés". Seules les amendes administratives "ont connu un développement encourageant au cours des dernières années", et pourraient donc voir leur champ d'application s'élargir, par exemple pour venir sanctionner l'absence de DUERP.
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Bien qu'elle dispose d'avantages en matière de productivité, la gestion des travailleurs par l'IA peut aussi être à l'origine de RPS. Pour son déploiement, l'EU-Osha préconise notamment une approche axée sur l'humain, sur la participation des travailleurs et sur un système robuste de prévention pour allier technologies et SST.
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L'Eu-Osha a renouvelé son enquête (ESENER) sur les risques nouveaux et émergents. À des niveaux différents selon les pays, des tendances s'affirment comme la présence toujours globale des risques de TMS et de facteurs de RPS. Les risques liés à la sédentarité s'avèrent davantage considérés.
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Le régime juridique du préjudice d’anxiété, notamment via son élargissement à d’autres substances que l’amiante, évolue tout doucement ces dernières années. Pour autant, le sujet ne semble pas atteindre les​​​​ salariés ​exposés au risque chimique.