Votre recherche : "Risques professionnels"

4608 résultats
A la une
Prévue par la loi EGAlim du 30 octobre 2018, l'ordonnance relative à la séparation des activités de vente et de conseil à l'utilisation des produits phytosanitaires et au dispositif de certificats d'économie de tels produits est désormais publiée.
A la une
Les salissures engendrées par le travail des métaux (lubrifiants, copeaux, antirouille…) doivent être éliminées par lavage. Ce processus utilise encore des solvants chlorés, dangereux pour la santé. Il convient de les substituer. Le comité technique national des industries de la métallurgie vient d'adopter dans ce sens une recommandation de la Carsat Rhône-Alpes.
A la une
Les cancers professionnels sont, à travers l'Europe, la première cause de mortalité à cause du travail. Depuis maintenant près de deux ans, la Commission européenne propose, lot par lot, de définir de nouvelles valeurs limites d'expositions à des agents cancérogènes. En parallèle, l'EU-Osha lance sa nouvelle campagne "lieux de travail sains", pour sensibiliser à tous les types de substances dangereuses, de la poussière aux agents chimiques.
A la une (brève)
A la une
Une délibération de la Cnil, qui vient d'être publié au Journal officiel, liste les traitements de données personnelles qui ne nécessitent pas de réaliser au préalable une analyse d'impact. Elle vise notamment les traitements de données RH dans les PME, ceux qui gèrent les contrôles d'accès, le temps de travail ou les activités du CSE ainsi que ceux qui mettent en place des éthylotests.
A la une
Suppression de 4 facteurs de pénibilité et gestion du C2P par la branche AT-MP : cela nuirait à la logique de prévention. Fusion du CHSCT dans le CSE et cofinancement des expertises par le nouveau comité : cela mettrait à mal la protection de la santé. Ces griefs soulevés par les députés ayant saisi le Conseil constitutionnel du projet de loi de ratification des ordonnances, la rue Montpensier les écarte.
A la une
Le Conseil d'État vient de valider la possibilité pour un supérieur hiérarchique de pratiquer un test salivaire de dépistage de drogues sur un salarié, sans intervention d'un professionnel de santé. À condition toutefois que les modalités de ce test soient prévues par le règlement intérieur, ce dépistage devant être réservé aux salariés occupant un poste à risque et ces derniers devant pouvoir demander une contre-expertise médicale.