Votre recherche : "Risques professionnels"

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Depuis l'épidémie de grippe H1N1 en 2009, l'État s'est efforcé de mieux organiser sa réponse aux crises sanitaires. "Nous avons appris de cette crise qu'il fallait pouvoir évoluer rapidement avec la situation épidémiologique, être plus souples", explique par exemple un ancien conseiller spécial de l'OMS.
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Deux décrets publiés au Journal officiel ce week-end modifient le régime des dérogations à l'interdiction de certains travaux dangereux pour les jeunes d'au moins 15 ans et de moins de 18 ans. La dérogation qui était annuelle est désormais de 3 ans et vise l'entreprise dans sa globalité et non plus chacun des jeunes concernés.
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Le comité opérationnel sur les ondes de téléphonie mobile (Copil) a remis ses deux rapports hier au Gouvernement. Il ressort notamment qu'au vu des simulations réalisées, un abaissement des niveaux d'exposition aux ondes nécessiterait de multiplier le nombre d'antennes «par un facteur au minimum égal à trois».
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Halte aux mails professionnels à la maison ! A l'heure où portables, tablettes et smartphones sont devenus incontournables, la distinction entre vie professionnelle et vie privée s'avère floue. Des entreprises essaient d'y remédier.
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Le projet de loi agriculture et alimentation a été adopté en première lecture par les députés, non sans créer quelques tensions, y compris au sein de la majorité. En dépit d'avancées dans la restauration collective ou sur l’affichage environnemental, le texte tend à minimiser des risques sanitaires pour ne pas contraindre davantage les producteurs. En l'état actuel, il n'est par exemple pas question de créer un fond d'indemnisation des victimes des pesticides.
Revue de presse
"L'alcool reste la substance psychoactive la plus consommée et problématique pour le milieu professionnel", rappellent la Société française d'alcoologie (SFA) et la Société française de médecine du travail (SFMT) qui publient un document de référence sur les conduites addictives en milieu de travail. Avec, pour la première fois, des recommandations sur la gestion d'une crise.
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Depuis le 1er janvier 2019, les entreprises de 250 salariés et plus doivent désigner un référent en matière de lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes. Le CSE doit lui aussi se doter d’un tel référent quel que soit l’effectif de l’entreprise.