Votre recherche : "Risques professionnels"

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Le projet de loi Sapin 2, adopté en première lecture par l'Assemblée, entend mieux protéger les lanceurs d'alerte. Le texte en définit le statut et précise que les entreprises d'au moins 50 salariés devront créer des procédures pour recueillir les alertes.
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Les relations sociales se sont dégradées dans les entreprises et cela explique les recours de plus en plus nombreux des employeurs contre les expertises faites pour les comités d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), nous explique Jean-Luc Bizeur, chef de projet à Orseu, cabinet lillois d'expertises. Interview.
Paroles de
Plusieurs études ont souligné les risques liés à une posture assise prolongée. Mais pour le docteur et ergonome Michel Viossat, médecin du travail à Roanne (Loire), c'est davantage la fixité des postures qu'il faut combattre au travail, en faisant varier les tâches et les positions. Et pour cela, les élus CHSCT ont un rôle à jouer. Interview.
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Jeudi dernier, la société française des hygiénistes du travail (SOFHYT) tenait son forum annuel. L'occasion de s'interroger sur le métier et sa place, tant dans l'entreprise qu'en relation avec les autres préventeurs. L'occasion aussi de souligner l'importance de la certification internationale des hygiénistes, sésame pour une meilleure reconnaissance de la profession.
Revue de presse
Principaux facteurs de risques psychosociaux, les innovations managériales n'ont cependant pas les mêmes effets sur les salariés. Certains y adhèrent, d'autres y résistent, d'autres encore les contournent. Trente sociologues ont analysé leurs impacts dans divers secteurs. Et montrent que le consentement des salariés passe par une réelle négociation de l'innovation, avec eux.
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C'est officiel. Depuis le 1er mai, l'ANSM (agence nationale de sécurité du médicament) remplace officiellement l'AFSSAPS (agence française de sécurité sanitaire des produits de santé). Le décret du 27 avril 2012, relatif à l'organisation de l'ANSM, est paru au Journal officiel (JO) du 29 avril.

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La proposition de loi tendant à faciliter l'utilisation des réserves militaires et civiles en cas de crise majeure a été définitivement adoptée. Son objectif est de mobiliser plus rapidement les réservistes et pour une durée plus longue, 30 jours maximum d'absence. et l'autorisation de l'employeur ne sera pas requise.