Votre recherche : "Risques professionnels"

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Le BTP génère 254 millions de tonnes de déchets par an. Ces derniers doivent faire l'objet d'un suivi et d'un traitement. Depuis le 1er mars 2012, un diagnostic réglementaire avant démolition est exigé dans certaines conditions. Ces déchets doivent notamment être triés par genre et réutilisés lorsque cela est possible.
Revue de presse
Introduit dans le code du travail en 1982, le droit d'expression n'a jamais trouvé ses marques au sein de l'entreprise. Avec la crise et la question du bien-être au travail, il pourrait bien - enfin - trouver toute son utilité. Une étude fait le point sur les expérimentations de certaines entreprises alors que les partenaires sociaux ont décidé de le remettre au goût du jour.
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La mission sur la médecine du travail préconise de se libérer de l'avis d'aptitude et de créer un "entretien de prévention" qui se substituerait à la visite médicale d'embauche. Explications de Sophie Fantoni-Quinton, membre de la mission qui a remis hier son rapport à François Rebsamen.
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Pour contrer la montée des risques psychosociaux et la dégradation du climat social, les DRH doivent se saisir, en lieu et place des managers, de l'organisation du travail, selon le baromètre sur le climat social dans l'entreprise du groupe Cegos.
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Au 31 décembre 2015, les tarifs réglementés de l'électricité s'éteindront pour les entreprises dont la puissance au compteur dépasse 36 kVA. Il leur faudra souscrire une offre de marché. La direction de l'énergie et du climat se prépare, tant en termes d'information des clients que de dispositions techniques. "Tout ceci ne va pas être simple", reconnaît Laurent Michel.
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Un décret impose aux employeurs d'informer les salariés sur les consignes de sécurité incendie ainsi que les personnes chargées de les mettre en oeuvre dans l'entreprise.
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La VLEP indicative pour le cadmium est fixée à 0,004 mg/m3. Il s'agit d'une VLEP dite "pragmatique", car il n'était pas possible de décider d'un seuil assurant d'éviter les effets cancérogènes de la substance. Le ministère a fait le choix de ne pas suivre la recommandation de l'Anses, qui recommandait – il y a déjà 2 ans – une valeur plus faible. La France s'aligne en revanche sur les dernières positions du Parlement européen.