Votre recherche : "Risques professionnels"

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La violence au travail peut avoir une origine interne ou externe à l'entreprise. La violence externe est celle qui est exercée sur les salariés par les clients, les usagers. Intéressons nous aujourd'hui à cette violence, avec le cas de l'entreprise Valophis qui a élaboré un plan d'action important pour faire face à la montée des incidents envers ses collaborateurs.
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Dans leur enquête sur le métier de préventeur, l'Afnor et l'Ecole des Mines de Paris ont mis en évidence les principales problématiques rencontrées au quotidien par ces acteurs de la santé-sécurité au travail. Pointant les différences selon que le préventeur évolue dans un milieu valorisant ou non.
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À nouveau mise en avant par l'actualité politique, la pluridisciplinarité est aujourd'hui incontournable dans les services de santé au travail. Elle doit cependant faire face à d'importantes réticences que Jean-François Caillard, professeur au CHU de Rouen, tente de décortiquer.
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Tous les syndicats de Danone ont signé le 11 mars un accord cadre sur le stress. Le texte met en place un observatoire du stress chargé de suivre tous les trimestres des indicateurs (absentéisme, accidents, etc.). Contre la mode des numéros verts, l'accord confie un rôle de vigilance collective à des cadres et à des représentants du personnel.
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Des bâtiments confinés, ou le renouvellement de l'air s'opère peu, sont souvent à l'origine du syndrôme des bâtiments malsains (SBM). Dorothée Marchand, psychologue environnementale, a décrit lors de la présentation au congrès Santé-Environnement de Paris, un cas de SBM survenu dans une école bretonne et ses conséquences sur les personnes.
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L'association nationale des inspecteurs hygiène et sécurité (Anihs) a été créée presque en même temps que cette profession il y a 12 ans. Yves Benedetti son président revient pour nous sur l'évolution de ce métier de la fonction publique et de la prise en compte de la santé sécurité dans la fonction publique d'état.
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Dans une lettre en réponse à la CFE-CGC, l'Ordre national des médecins estime que seul le médecin du travail est habilité à demander un dépistage de consommation de stupéfiants. L'employeur ne peut prévoir de tests obligatoires dans le règlement intérieur ni exiger la communication des résultats.