Les femmes, les moins qualifiés et les personnes nées à l'étranger sont les plus exposés aux horaires atypiques
Selon un focus de l'Insee publié à l'occasion de son Bilan social 2025, les horaires atypiques concernent pas moins de 48 % des salariés, soit 11 millions de personnes. Autrement dit, c'est près de la moitié du salariat français qui voit au moins partiellement ses heures de travail décalées, fractionnées ou placées régulièrement le week-end.
L'autre enseignement de l'étude est que ces horaires atypiques concernent plus souvent :