Actuel HSE

A la une

Le débat aux multiples inconnues de la conférence travail emploi retraites

Le cycle de discussions se poursuit dans le cadre de la conférence travail emploi retraites. Vendredi 20 février, les partenaires sociaux ont échangé sur la qualité du management, le pilotage du système des retraites et l'emploi des jeunes.

La conférence sociale travail emploi retraites (TER) a eu lieu vendredi 20 février au Cese, le conseil économique, social et environnemental, sur le pilotage du système des retraites, au ministère du travail sur le thème de la qualité du management et à Bercy sur l’emploi des jeunes. Rappelons que ce cycle de discussions (lire notre article) a été lancé par le gouvernement afin d’inciter les partenaires sociaux à partager des analyses et un diag

A la une (brève)

Des ONG exhortent l'UE à renforcer comme prévu le règlement Reach

« À l’heure où les omnibus européens dérégulent et où la révision du règlement REACH patine, nos ONG lancent un cri d’alarme pour que la Commission européenne reprenne ses esprits ».

A la une (brève)

Dans les SPSTI, la moitié des visites délégables ont été réalisées par des infirmiers en santé en travail en 2024

En 2024, les infirmiers en santé au travail (Idest) ont effectué 3 406 531 visites soit 42 % du total des visites réalisées par les services de prévention et de santé au travail interentreprises (SPSTI) et 50 % du total des visites délégables aux infirmiers, selon le bilan 2024 des activités des SPST de la direction générale du travail (DGT) publié le 18 février.

A la une (brève)

Vers la suppression de la visite de reprise après une visite de pré-reprise sans recommandation ?

Interrogé par le sénateur Franck Menonville (Union centriste, Grand Est) sur les difficultés d’accès à la médecine du travail, le ministère du travail évoque une nouvelle fois (comme en 2024 par exemple) dans une réponse écrite

A la une

«Made in Europe» : sursaut industriel ou mirage protectionniste pour l'UE ?

Face à l’effritement de son appareil productif, l’Union européenne s’interroge sur l’instauration d’une «préférence européenne» portant notamment sur l’attribution des marchés publics couvrant les industries bas carbone, notamment. Longtemps marginale, l’idée progresse à Bruxelles, portée par Paris et désormais discutée à Berlin. Mais des contraintes juridiques et économiques pèsent sur le «Made in EU». Décryptage avec notre partenaire Les Surligneurs.

La « préférence européenne » dans l’industrie défendue par Emmanuel Macron – et par la quasi-totalité des partis politiques tricolores – est-elle LA solution pour l’UE ? Longtemps perçue comme une lubie franco-française, cette idée fait son chemin au sein des institutions de l’Union, alors que « l’usine-Europe » est en très fâcheuse posture, du secteur des renouvelables à celui de la chimie en passant par la sidérurgie, les batteries et l’automobile. Le principe ?

A la une (brève)

Appel à contributions relatif à la simplification de la législation sur les produits économes en énergie

La Commission européenne lance un appel à contributions relatif à la simplification de la législation sur les produits économes en énergie. Ouverte depuis le 12 février 2026, la période de contribution se poursuivra jusqu’au 12 mars 2026 inclus.

A la une (brève)

CSRD : les sénateurs amorcent la transposition de l’Omnibus 1

Dans le cadre d’un sixième projet de loi Ddadue (portant diverses dispositions d’adaptation au droit de l’Union européenne en matière économique, financière, environnementale, énergétique, d’information, de transport, de santé, d’agriculture et de pêche), les sénateurs ont adopté en séance publique le 17 février plusieurs amendements visant à transposer la prochaine directive « Omnibus 1 » toujours en cours d’adoption par l’UE, visant à simplifier la directive CSRD (Corporate sustainability reporting directive) :

A la une

Réseaux de chaleur et de froid, PCAET : ce qui change pour les entreprises

Toutes les entreprises consommant au moins 2,75 gigawattheures d’énergie finale doivent désormais réaliser un audit énergétique tous les quatre ans, à partir duquel sera décliné un plan d’action en matière de chaleur et de froid. Les plus énergivores d’entre elles sont dans l’obligation de mettre en place un système de management de l’énergie. Précisions de la direction générale de l'énergie et du climat (Dgec).

La planification de la chaleur et du froid fait désormais l’objet d’une obligation légale pour certaines collectivités et entreprises. « Tout se base sur la refonte de la directive relative à l’efficacité énergétique, publiée en 2023, qui établit les objectifs en matière de réduction de consommation d’énergie.

A la une (brève)

En 2024, le recours à la télésanté par les SPST reste faible

Seulement 2,78 % des visites des salariés en suivi individuel (soit 226 715 visites en volume) réalisées en télésanté au travail dans les services de prévention et de santé au travail interentreprises (SPSTI) et 3,63 % des visites (soit 32 955 visites en volume) dans les SPST autonomes (SPSTA), ont été recensées par la direction générale du travail (DGT) en 2024, selon le bilan 2024 des activités des SPSTI 

A la une (brève)

Trois fois plus d’entreprises transmettent leur document unique à leur SPSTI en 2024

En 2024, 232 731 entreprises ont transmis leur document unique d’évaluation des risques professionnels (Duerp) à leur service de prévention et de santé au travail interentreprise (SPSTI) comme l'oblige la loi du 2 août 2021, selon le bilan 2024 des activités des SPST publié le 18 février. Soit 15,6 % des établissements suivis par les SPSTI. Ils n’étaient que 5 % en 2023 et 3 % en 2022.