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Le droit de retrait ne peut s'exercer que face à un danger imminent

Le droit de retrait de travailleurs, qui s'estiment en danger au lendemain d'une agression parce que leur employeur n'a pas modifié l'organisation du travail, est-il légitime ? Pour la Cour de cassation, non, la possibilité de l'agression ne suffit pas ; le droit – individuel – de retrait doit toujours s'exercer en cas de danger grave et imminent.
Virginie Guillemain, Guide CHSCT ; Élodie Touret
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Virginie Guillemain, Guide CHSCT ; Élodie Touret