Votre recherche : "AT"

1181 résultats
A la une
Télétravail, automatisation, robotisation, internet des objets… Pour l'organisation internationale du travail, qui fête ses 100 ans, cela ne rime pas qu'avec mieux être au travail. Tout au contraire, de nouveaux risques émergent et d'autres pourraient bien s'accroître, à commencer par les risques psychosociaux.
A la une
Une ordonnance renforce les garanties applicables aux agents publics pour la prévention et l’accompagnement de l’inaptitude physique, améliore les droits et congés pour raisons de santé ainsi que le régime des accidents de service et maladies professionnelles.
A la une
L'employeur qui fait établir et produit en justice une attestation du médecin du travail avec des éléments tirés du dossier médical du salarié commet une faute. Sa responsabilité civile peut être mise en cause, le salarié peut demander des dommages-intérêts.
A la une
La loi du 2 août 2021 entend renforcer la prévention primaire. Parmi les leviers choisis : le DUERP, document unique de prévention des risques professionnels. Les plus grandes entreprises devront avoir un programme de prévention structuré, quand une liste d’actions de prévention suffira pour les TPE. Le rôle du CSE pour élaborer le DU est renforcé.
Paroles de
A l'occasion des journées d'actualités d'Elegia*, lundi 18 juin dernier, Michel Ledoux, avocat associé du cabinet Ledoux spécialisé dans les accidents du travail, est revenu sur les récents changements intervenus dans la perception des risques professionnels, notamment concernant la santé mentale. Une parole optimiste pour la position des préventeurs.
A la une
Lors d'une conférence qui s'est tenue sur le salon Préventica, Sylvie Leclercq de l'INRS et Fabrice Norgeux de la Cram Centre Ouest ont fait le point sur les accidents de plain-pied. Comment choisir le bon sol anti-dérapant ? Faut-il investir dans de bonnes chaussures ? Comment prévenir ce risque ? Autant de questions auxquelles ils ont su apporter des éclairages intéressants.
A la une
Le tribunal des affaires sociales de Versailles a reconnu comme accident du travail le malaise, sur son lieu de travail, d'un technicien de service client employé dans une "hotline". Diagnostiqué hypersensible aux champs électromagnétiques, l'employeur n'avait pas aménagé son poste de travail pour le mettre sur un poste peu exposé, comme le demandait la médecine du travail. En l'absence de preuve, pour son malaise, d’une cause étrangère au travail, la victime a bénéficié de la présomption d'imputabilité.